ASSOCIATION VAUDOISE DES CAFETIERS, RESTAURATEURS ET HÔTELIERS

19 juillet 2017


Pour le 1er août, 1500 lampions pour les p'tits champions!


Visuel lampions

 

On garde tous un souvenir lumineux des 1er août devant les feux! Pour maintenir la flamme, GastroVaud offre 1500 lampions décorés de fruits et légumes à consommer sans modération. Pour tous les petits champions qui viennent en famille déguster un repas dans les 60 restaurants participants à l'opération.

 

Alors, appelez, dégustez et... repartez avec votre lumignon! Bon appétit et magnifique 1er août!

 

Liste et no de téléphone des établissements participants

 

 


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21 juin 2017


Concours de la plus belle terrasse vaudoise 2017: élisez votre favorite et gagnez un bon-repas !


Visuel terrasses

 

L’été bat son plein et les fins gourmets sont en quête de leur terrasse promise pour savourer les rayons revenus. Toujours bien inspiré, Gastrovaud s’est justement mis en tête de faire élire la plus belle du canton, celle qui vous fera fondre comme neige au soleil.

64 terrasses en lice pour la palme
Pour ce faire, l’association vaudoise des cafetiers, restaurateurs et hôteliers a mis les petits plats dans les grands en vous mitonnant un concours d’exception étalé sur 8 semaines*, lequel soumettra à vos suffrages 64 candidates aux atouts plus qu’aguichants.

1550 CHF de bons-restaurants à gagner
Cerise sur le gâteau, les votants pourront également participer au concours pour remporter des bons-repas d’une valeur totale de 1550 CHF.

 

Bref, ne tergiversez pas : élisez la terrasse qui sort du lot et… tentez de remporter le gros lot !

 

VOTER



* Chaque semaine, vous êtes conviés à voter pour la plus belle terrasse d’une région donnée. Au terme des 8 semaines, les 8 lauréates régionales seront qualifiées pour les demi-finales. Seules 4 accèderont à la finale qui désignera la plus belle terrasse vaudoise 2017.


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17 mars 2017


Casseroliers, femmes de chambre ou serveurs: RESPECT!


Vendredi 17 mars 2017, GastroVaud, accompagnée du Service cantonal de l'emploi et d'Hotellerie romande, lançait une nouvelle campagne d'affichage, en présence du Chef du Département de l'économie vaudoise, M. le Conseiller d'Etat Philippe Leuba. Objectifs: valoriser les métiers connotés négativement et orienter les employeurs-recruteurs vers les offices régionaux de placement.

 

Densément étoilée, l’hôtellerie-restauration vaudoise ne serait rien sans la contribution d’employés que la lumière des guides n’atteint jamais. Casseroliers, femmes de chambre ou serveurs, ils sont des acteurs essentiels à la branche et à la qualité de l’accueil dans notre canton.
 

C’est avec ce premier objectif de souligner leur contribution et de valoriser des activités bien souvent connotées négativement que GastroVaud, le Service cantonal de l’Emploi et Hôtellerie Romande ont choisi de lancer une campagne commune. Celle-ci s’articulera autour de deux campagnes d’affichage distinctes de deux semaines dans les agglomérations vaudoises, destinées à sensibiliser et informer le grand public.
 

Second objectif : manifester la volonté conjointe de la branche et de l’Etat de contribuer de manière dynamique à la diminution du nombre de demandeurs d’emploi dans l’hôtellerie-restauration en se tournant prioritairement vers les ORP pour le recrutement. Ces dix dernières années, la branche a en effet été frappée par plusieurs crises économiques (subprimes, franc fort, etc.) qu’elle s’efforce de surmonter en adaptant ses moyens de production et son offre, afin de rester concurrentielle.
 

Néanmoins, l’hôtellerie-restauration demeure touchée par un taux de chômage supérieur à la moyenne, de l’ordre de 10 à 12% selon les années, le nombre de demandeurs d’emploi étant assez constant (entre 2200 et 2'500 personnes). Pour moitié, ces demandeurs d’emploi n’ont pas de formation professionnelle achevée (CFC, AFP) mais disposent d’expériences dans la branche, valorisables pour retrouver le marché de l’emploi.
 

Destiné aux professionnels, ce second message sera transmis au travers de mailings aux membres de GastroVaud et de Hôtellerie Romande. Par ailleurs, des rencontres décentralisées avec les représentants des Offices régionaux de placement seront organisées. Buts : rappeler l’appui offert aux employeurs dans le recrutement de collaborateurs et favoriser le recours aux ORP au sein de la branche vaudoise.

Affiche Respect_femme de chambre     Campagne RESPECT_serveur     Campagne RESPECT_casserolier

En savoir plus:
Dossier de presse
Visuels des 3 affiches et du flyer


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3 mars 2017


Le Repas des Etoiles: un rendez-vous unique, le 17 mars prochain!


125 ans jour pour jour après sa fondation, l’association marquera son jubilé sur une note gastronomique. Au menu: sept plats (voir le lien ci-dessous) concoctés par sept chefs de talent, réunis autour d’un même fourneau à Pully :

  • Etienne Krebs, ancien chef de l’Ermitage de Clarens, 17/20 au Gault&Millau, 1 étoile Michelin
  • Pierrick Suter, Hôtel de la Gare de Lucens, 16/20 au Gault&Millau
  • Gaël Brandy, Pinte vaudoise de Pully, chroniqueur RTS et chargé de cours
  • Marisa Feusi, finaliste romande 2016 du concours « La cuisine des jeunes »
  • Cédric Pilloud, Jorge Cardoso, Jean-Baptiste Jolliet, team suisse médaillé de bronze à la Coupe du monde de la Pâtisserie 2017 de Lyon

Ouvert au grand public (125 places disponibles), cet événement permettra également de partager le savoir-faire et la qualité de la gastronomie vaudoise, parmi les plus étoilées de Suisse. Réservation obligatoire au 021 721 07 07 ou info@gastrovaud.ch.


Le menu et ses vins


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13 février 2017


Lancement d'un projet-pilote de réseau d'entreprises formatrices d'apprentis


Former des apprentis, c'est préparer la relève et assurer l'avenir des métiers. Afin d’encourager les vocations de formateurs, Hotel & Gastro Formation VD  (ci-après HGF VD) lance cette année un projet-pilote axé sur la notion de réseau. Le principe : un apprenti – plusieurs entreprises formatrices. Une formule novatrice, qui encourage également la mobilité, la polyvalence et la multiplicité des savoir-faire chez les jeunes apprentis. Afin de conduire ce projet, HGF a recruté M. Eric Dubuis, actuel secrétaire romand et membre de la direction de Hotel & Gastro Union, qui débutera ses activités le 1er juin prochain.

 

Communiqué de presse HGF VD


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6 février 2017


3000 roses attendent les Valentine dans 120 restaurants vaudois!



Après un premier événement couronné de succès (la Journée du papet du 24 janvier dernier), place à la seconde action du Jubilé de GastroVaud: 3000 roses distribuées dans 120 établissements vaudois et un concours de dessins sur Facebook.

120 établissements vaudois mettront à l’honneur l’art de l’accueil le 14 février prochain, à l’occasion de la St-Valentin. Une rose sera offerte à chaque Valentine dégustant un repas avec son Valentin dans un restaurant participant. Une façon de remercier les clients pour leur fidélité et de marquer avec eux la Fête des Amoureux. Réservation conseillée.
 

Cette opération se double sur Facebook d’un concours de dessins original et décalé, sur le thème : « L’amour, c’est comme un cupcake: doux, moelleux, coloré, unique… ». A la clé : un repas en amoureux d’une valeur de CHF 600.- offert chez Stéphane Décotterd au Restaurant du Pont de Brent, 2 étoiles Michelin et 18/20 au Gault&Millau.
 

Liste des établissements participant

Jeu-concours "cupcake"


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25 janvier 2017


La Journée du Papet: un énorme succès populaire!


2000 boucles de saucisse aux choux, 1.5 tonne de poireau et 1/2 tonne de pommes de terre distribués par 140 restaurateurs dans tout le canton: la barre était placée haute pour lancer les festivités du jubilé de GastroVaud! Et le succès a été au rendez-vous.
 

Organisé par GastroVaud, cet événement marquait la première étape d’un jubilé placé sous le signe de la convivialité, de l’authenticité et de la proximité entre restaurateurs et consommateurs. Présents sur 11 places majeures de Lausanne, Yverdon-les-Bains, Nyon, Morges, Payerne, Oron, Echallens, Vevey, Aigle et Château-d’Oex, les membres de GastroVaud ont distribué gratuitement aux passants le fameux plat vaudois, sous stands et dans des tabliers aux couleurs de l'association. L'événement était également prolongé dans près de 40 établissements, qui proposaient le papet au tarif du plat de jour.
 

Valoriser la collaboration entre producteurs et restaurateurs
Second objectif de GastroVaud, valoriser la collaboration entre producteurs et restaurateurs du canton. C’est à ce titre que l’association s’est tournée vers la Fédération vaudoise des Producteurs de légumes (FVPL) et Charcuterie Vaudoise IGP, qui ont accepté de s’associer à l’événement et offert la marchandise nécessaire à l’opération. D’autres partenaires ont également proposé de prendre part à la fête, parmi lesquels LFM, les Vins de Lausanne, Henniez et Badoux Vins. GastroVaud remercie l’ensemble des restaurateurs participant et chacune de ces entreprises, qui, tous ensemble, ont rendu cette fête possible!

 

Innombrables remerciements des consommateurs

Que ce soit sur les stands, les réseaux sociaux ou au lendemain de la fête, par mail ou téléphone, les témoignages de remerciements de clients ont afflué:

- "Un grand merci pour le papet c''était délicieux je me suis régalée et manger avec des inconnus cest très sympa et convivial. V.* Lausanne 63 ans"
- "Un grand merci à toute l’équipe de GastroVaud et vos partenaires pour le super repas que nous avons eu à midi ! Voilà 4 collègues tout heureux d’avoir partagé un bon papet vaudois ensemble. Très belle journée à vous, C.* "
- "Très chouette votre initiative "Saucisses aux choux" à l''occasion du 24 janvier ! Bravo à toutes les équipes et grand merci. R.* "

(*noms connus de GastroVaud).
 

Nombreux échos médiatiques
Les médias ont également donné un large écho à cette Journée, dont voici quelques reflets:
Le Matin, 20 minutes, 24 heures (2 fois) LFM, La Côte (2 fois) Echo du Gros de Vaud, Journal de Moudon, Journal du Pays d'Enhaut, La Broye,
Le Régional. Loisirs.ch, itaste, et les pages Facebook de Lausanne à Table et l'Office cantonal du tourisme ont également annoncé l'événement.

 

Photos du 24 janvier

 

Photos du 24 janvier

 

Photos du 24 janvier

 


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16 janvier 2017


Lancement des festivités du 125e: Journée du papet vaudois le 24 janvier 2017


 

"Vaudois ! un nouveau jour se lève, Il porte la joie en nos cœurs". En ce mardi 24 janvier, jour de l'Indépendance vaudoise, GastroVaud débute les festivités de son 125e anniversaire en organisant la Journée du papet à travers le canton. Venez déguster le traditionnel papet vaudois en notre compagnie!
 

Les 10 lieux de rendez-vous

Près de 90 restaurateurs vaudois vous attendent dans 10 villes du canton entre 11h30 et 13h30:


Les saucisses et légumes seront offerts par: l'Association Charcuterie-Vaudoise IGP ainsi que la Fédération Vaudoise des producteurs de légumes.

 

Aussi dans 45 restaurants

Et si vous désirez manger au restaurant bien au chaud et bien installés, 45 restaurants proposeront tout spécialement le papet, au tarif du menu du jour. Nous espérons vous y voir nombreux et nombreuses, d'ici-là il ne vous reste plus qu'à réviser l'hymne vaudois (https://www.youtube.com/watch?v=-03a91_zDt0)!

 

Liste des établissements proposant le papet au tarif du plat du jour

 


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15 janvier 2017


Horaires d'ouverture du secrétariat


Le secrétariat de GastroVaud est ouvert du lundi au vendredi de 7h45 à 12h.

 

Nous répondons au téléphone du lundi au jeudi de 7h45 à 12h et de 13h30 à 16h et le vendredi de 7h45 à 12h.


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5 novembre 2016


GastroVaud lance sa page Facebook


 

Carton plein pour Halloween: plus de 2000 citrouilles reçues!

 

Les réseaux sociaux sont devenus incontournables. Dans le cadre des préparatifs de son 125e anniversaire, GastroVaud a lancé sa propre page Facebook, dans le but de communiquer de manière simple, directe et ludique avec le grand public.


Au programme: l'annonce et la couverture des événements prévus dans le cadre du 125e anniversaire, des jeux, des concours, les actualités de la branche et les engagements de GastroVaud.

Lancée début octobre, la page a d'ores et déjà franchi la barre des 1000 fans, grâce à un jeu-concours lancé sur le thème d'Halloween. Son but: donner libre cours à l'imagination de nos followers en coloriant en ligne une citrouille. A la clé: le tirage au sort d'un repas pour 2 personnes à l'Hôtel de Ville de Crissier, chez B. Violier, d'une valeur de CHF 590.-.

Le concours en trois étapes

   


 

Plus de 2000 citrouilles ont été reçues, aux inspirations aussi diverses que les derniers blockbusters ou les grands peintres comme Mondrian ou Steinlen! .
 




Les récompenses se poursuivent jusqu'à Noël!

Un premier tirage au sort a permis de récompenser une citrouille... renversante (la 1e ci-dessus)! Et pour faire durer le plaisir de nos fans, GastroVaud a décidé de remettre en jeu les citrouilles et de tirer au sort chaque semaine, jusqu'à Noël, le nom d'un nouveau gagnant, qui se verra offrir un Passeport Gourmand!

 

Accédez à la galerie des 200 plus belles citrouilles reçues
Devenez fan de la page de GastroVaud

 


 

 

 


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22 août 2016


Nouveau en Suisse romande: une formation sur les déchets alimentaires!


En automne 2016, trois cours spécialisés pour cuisiniers, responsables de restauration et d’hôtellerie auront lieu à Pully chez GastroVaud avec pour sujet : "Éviter les déchets alimentaires – un gain pour l’environnement et votre entreprise". Moins de déchets est effectivement bon pour le porte-monnaie et chaque entreprise a un potentiel d’économie à exploiter. L’expert en optimisation et conseillé, Christian Ecoeur, accompagnera les participants dans une formation complète – des achats à la carte des mets, en passant par la production et à la mesure de ses déchets.

Dates :
29 septembre 2016, Pully
20 octobre 2016, Pully
21 novembre 2016, Pully

Informations et inscription

Flyer détaillé


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16 août 2016


Rabais de 75% sur les modules du certificat G1!


Le module F (Gestion et organisation d'établissement) débute le 29 août prochain et il reste quelques places! N'hésitez pas à vous inscrire.

Les modules F (Gestion et organisation d'établissement), G (Vente, service et tourisme) et H (Cuisine) sont soutenus par la Fondation vaudoise des métiers de bouche à hauteur de 75% du prix du module.

 


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16 août 2016


Certification Vaud Oenotourisme


La prochaine session de la formation Vaud Oenotourisme aura lieu du jeudi 29 octobre au samedi 19 novembre 2016 au Centre professionnel de GastroVaud. Elle se répartit sur 4 jeudis soirs et 3 samedis.

Vous trouverez le programme ici.

Il reste de la place! Pour plus d'informations: www.vaud-oenotourisme.ch ou info@vaud-oenotourisme.ch

 


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3 juin 2016


Gastronomes à l'âme de Sherlock Holmes: A Table!


Le 8 juin prochain, à 12h, GastroVaud, GastroLausanne, Lausanne à Table et 30 restaurateurs mettront les gastronomes au défi... Attention: premiers assis, premiers servis!
 

Proximité, festivité, originalité: tel est le programme offert le 8 juin prochain aux habitants et visiteurs de la Capitale vaudoise par GastroVaud et GastroLausanne, dans le cadre des événements organisés par Lausanne à Table.
 

Au menu: 30 restaurateurs dresseront chacun une table pour 4 personnes dans différents lieux tenus secrets...
 

Le public est invité à découvrir ces tables, à l'aide d'indices diffusés sur le site et la page Facebook de Lausanne à Table. Places publiques, ponts, parcs... rien n'est impossible pour ces chefs! Les 4 premières personnes à s'installer à chaque table pourront déguster un menu offert et servi en direct par des Chefs lausannois!
 

En cas de pluie, l'événement sera reporté au 15 juin.

Renseignements complémentaires:

Communiqué de presse (pdf)
www.lausanneatable.ch

 


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31 mai 2016


AG annuelle des délégués de GastroVaud à Echallens


Ce mercredi 1er juin 2016, les délégués de GastroVaud se réuniront en assemblée générale annuelle, à Echallens, en présence de plusieurs dizaines de représentants des milieux économiques, politiques et touristiques. L'assemblée sera suivie d'une repas à la grande salle d'Etagnières dès 12h00.
 

Pour en savoir plus :

Gilles Meystre, Président 079 / 204 52 15

Rapport annuel 2015

 


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18 février 2016


Pour réduire ses coûts, ses risques et son impact environnemental: le programme Ecocook!


Les consommateurs sont toujours plus sensibles aux questions liées au développement durable, à la qualité et à la traçabilité des produits. Grâce au programme Ecocook, le secteur HORECA dispose désormais d'un outil testé par GastroVaud, source d'économies substantielles et de réels gains en terme d'image.

 

Développé par et pour des professionnels du secteur HORECA, le programme ECOCOOK® est une certification globale définie par une série d’actions concrètes, atteignables, et spécifiques aux restaurants. Ces actions, ou critères de certification, intègrent tous les aspects du restaurant:

 

Aliments et boissons
Sans espèces menacées
Sans OGM
Proximité

Menus et cuissons

Menus variés
Plats équilibrés
Cuisson saine

Communication
Politique en durabilité
Transparence
Promotion des pratiques durables
Ressources
Contrôle et suivi
Programme de réduction des consommations
Appareils efficaces
               
Produits et matériaux
Produits biodégradables
Matériaux recyclés
Systèmes de dosage
Déchets
Tri, contrôle et suivi
Instructions
Sacs et couverts réutilisables
Responsabilité sociale
Formations
Fournisseurs durables
Rémunération équitable
Compensation et donations
Dons économiques
Dons alimentaires
Projets caritatifs

 

 

Approchée par Biolia, l'entreprise fondatrice du label ECOCOOK, GastroVaud a immédiatement été séduite par la démarche. Car contrairement à d'autres types de certification, ce label présente les avantages suivants:

 

  • il s'inscrit dans une démarche globale, qui ne s'intéresse pas seulement au contenu des assiettes servies à la clientèle, mais aux dimensions économiques et sociales d'un établissement
  • il peut déboucher sur de substantielles économies de coûts (gestion des déchets, consommation d'eau et d'électricité), à travers les bonnes pratiques qu'il encourage
  • le restaurateur n'est pas laissé seul face à un ensemble de normes et de critères à remplir: l'implémentation du label au sein de l'établissement est conduite par un coach, qui simplifie énormément la tâche de l'exploitant
  • le programme de certification repose sur quatre niveaux, que le restaurateur est libre de choisir en fonction de ses propres objectifs et de son offre spécifique
  • le label est délivré par un organe de certification reconnu et indépendant (Procert), qui lui confère crédibilité et sérieux.

 

 

Conditions préférentielles pour les pionniers

 

Après l'avoir testé à l'échelle 1/1 au sein du Restaurant d'application La Pinte vaudoise à Pully, GastroVaud a décidé de promouvoir le label auprès de ses membres. Des tarifs préférentiels sont proposés par Biolia, soit:

  • 15 % réduction pour le 1er niveau de certification
  • 20% de réduction pour le 2ème niveau de certification
  • 30% de réduction pour 3ème niveau de certification
  • et 50% de réduction appliqué pour les 5 premiers restaurants à s’annoncer.

 

Premier restaurant labellisé en Suisse, La Pinte vaudoise est aujourd'hui suivi par le Groupe Gilles Desplanches et le restaurant-école Vieux-Bois de l'Ecole hôtelière de Genève, propriété de GastroSuisse.

 

 

Renseignements complémentaires et inscription:

www.ecocook.com

Portrait d'Olivier Grebler, fondatrice du label, publié dans 24Heures

 

 


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18 février 2016


Fiscalité vaudoise: le 20 mars prochain, OUI à RIE 3.


Le 20 mars prochain, les citoyens vaudois seront appelés aux urnes afin de se prononcer sur RIE 3, la 3e réforme vaudoise de l'imposition des entreprises. La réforme propose l’introduction d’un taux unique d’imposition des bénéfices des sociétés et la suppression des statuts fiscaux particuliers. Elle est accompagnée de mesures pour l’emploi et le pouvoir d’achat des familles, financées notamment par les entreprises.

 

Les enjeux


Si le Canton de Vaud a pu rester compétitif dans le contexte fiscal international malgré une imposition des bénéfices relativement lourde, c’est notamment grâce à ces statuts particuliers qui permettent de taxer de manière réduite les recettes de source étrangère. Pour pallier la suppression de ces statuts, le Canton doit adapter son modèle fiscal de manière à rester compétitif pour ces entreprises particulièrement mobiles et à préserver son tissu économique, ses recettes fiscales et ses emplois.


Car la concurrence est rude entre cantons... Actuellement, Vaud comme Genève, hors statuts spéciaux, pratiquent un impôt ordinaire sur les sociétés parmi les plus élevés de Suisse: 21,65% net dans notre canton en 2016, et 24,2% à Genève. À titre de comparaison, ce taux est de 11,82% à Lucerne, et de 12,66% à Nidwald et Obwald. Et, hors de Suisse, l’imposition des entreprises fait également l’objet d’une âpre concurrence fiscale internationale.


Le Conseil d’État vaudois a donc publié en avril 2014 une feuille de route fiscale et sociale qui définit les grandes lignes de sa stratégie. En résumé, il prévoit une baisse du taux d’imposition des bénéfices et des mesures pour soutenir le pouvoir d’achat des familles. La Commission des finances du Grand Conseil et le parlement ont adopté, sans modifications et à une très large majorité (106 voix contre 6 et 14 abstentions), cette importante réforme en faveur de l’emploi et des familles vaudoises.

 

Le volet fiscal


Le taux légal d’imposition des sociétés (Confédération, canton et communes) est réduit à un taux maximum de 13,79% net, contre respectivement 21,65% net en 2016. Cette opération conduit à une augmentation d’impôts pour les entreprises jusqu’alors au bénéfice d’un statut spécial (multinationales etc.) et à une baisse fiscale pour toutes les sociétés ordinaires (PME etc.). Les premiers bénéficiaires sont les sociétés ordinaires, avec un allégement de 442 millions. L’immense majorité de celles-ci sont des PME. Selon l’OFS, 90% des 28’000 entreprises du canton comptent moins de 10 ETP et 99,7% moins de 200 ETP.

 

Le volet social


Afin de renforcer la cohésion sociale, le Conseil d’État propose plusieurs mesures concrètes pour soutenir le pouvoir d’achat des familles. Il prévoit ainsi d’augmenter les allocations familiales, d’alléger les charges de santé par le biais, notamment, d’un renforcement du système de la réduction des primes, et enfin, d’augmenter le soutien financier de l’État au dispositif d’accueil de jour de la petite enfance. Par ailleurs, il prévoit des mesures ciblées visant à alléger la valeur locative. Les propriétaires qui habitent un immeuble de plus de 20 ans pourront faire valoir à l’ICC une déduction forfaitaire pour les frais d’entretien d’immeuble de 30% au lieu de 20% actuellement. Cette mesure favorisera notamment les propriétaires retraités et entrera en vigueur en 2019.


Le montant mensuel des allocations par enfant va graduellement passer de 230 fr. (actuel) à 250 fr. dès le 1er septembre 2016, puis à 300 fr. en 2019, dès l’entrée en vigueur de la réforme fédérale. Quant aux allocations pour formation, elles passeront de 300 fr. (actuel) à 330 fr. dès le 1er septembre 2016, puis à 360 fr. en 2019 et enfin à 400 fr. dès janvier 2022. Avec ces montants, les allocations familiales vaudoises compteront parmi les plus élevées de Suisse.

 

Quel profit pour les restaurateurs?

 

Globalement, l'hôtellerie-restauration vaudoise sera bénéficiaire de cette réforme, pour plusieurs raisons:

  • en renforçant le pouvoir d'achat des familles, c'est également le pouvoir d'achat de la clientèle vaudoise qui augmente
  • en donnant au canton de Vaud les chances de demeurer fiscalement concurrentiel, la réforme permet d'éviter le départ de multinationales, dont le poids économique est considérable. Celles-ci représentent en effet plus de 9500 emplois directs et 15’500 emplois indirects, et leur valeur ajoutée est estimée à 2,4 milliards de francs. Les recettes fiscales qui en découlent avoisinent les 311 millions de francs.
  • bénéficiaire à la fois de la présence des multinationales et des milliers de collaborateurs qui se restaurent dans les établissements vaudois, l'hôtellerie-restauration se tirerait une balle dans le pied en s'opposant à cette réforme.

 

Et les indépendants?

 

Unique bémol de cette réforme: la fiscalité des indépendants. En effet, seules les entreprises de type SA et Sàrl bénéficieront de l'allègement fiscal prévu, alors que le régime appliqué aux entreprises en raison individuelle restera inchangé. Aucune baisse fiscale n'est donc prévue pour ces dernières, bien qu'elles seront pourtant - elles aussi -  soumises à la hausse des allocations familiales...

 

Avec 49.3% d'établissements (moyenne suisse) en raison individuelle, l'hôtellerie-restauration ne sera, de ce point de vue là, pas directement bénéficiaire du projet. Mais gardons-nous de jeter le bébé avec l'eau du bain! Car la prospérité générale du canton et le pouvoir d'achat de notre clientèle dépendent également du projet.

 

Favorable, mais vigilante

 

GastroVaud demeurera néanmoins vigilante et ne manquera pas, en cas d'acceptation de la réforme, de veiller de près à ses effets collatéraux, en particulier sur les caisses d'allocations familiales. Il s'agira en effet d'évaluer l'impact des hausses de montants d'allocations sur la santé des caisses, notamment de celles qui, structurellement, sont les plus chargées (secteurs de l'hôtellerie-restauration, du bâtiment, de la boulangerie, de la distribution et du commerce de détail notamment, caractérisés par un nombre important d'employés à temps partiel et/ou un personnel féminin). Ainsi, si l'expérience démontre que la hausse des allocations nécessite des efforts trop importants sur les taux de cotisation ou sur les réserves des caisses, il s'agira alors de plaider en faveur d'une révision de la péréquation intercaisses, par exemple.

 

En attendant, on conseillera utilement aux entreprises constituées actuellement en raison individuelle de prendre conseil auprès de leur fiduciaire, afin d'évaluer l'impact de la réforme sur leur situation propre et, cas échéant, d'étudier la possibilité de changer de forme juridique.

 

Gilles Meystre, Président de GastroVaud

 

 

En savoir plus:

RIE 3: présentation détaillée sur le site cantonal

Les formes juridiques: avantages, inconvénients, démarches à entreprendre

 

 

 


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18 février 2016


Module Cuisine, du 7 au 16 mars 2016. Inscrivez-vous!


On ne s’improvise pas patron! La conduite d’un établissement exige en effet des connaissances pointues, pour éviter les mauvaises surprises et garantir la durabilité de son établissement. Gastrovaud vous les fournit, grâce à plusieurs modules de formation reconnus au niveau cantonal et national (certificat G1 de GastroSuisse). Prochain cours: le module "Cuisine" conduit par Gaël Brandy, chef du restaurant la Pinte vaudoise.

 

D'une durée de 8 jours, le module "Cuisine" se déroulera du 7 au 16 mars prochains, à Pully, et sera dispensé par Gaël Brandy, chef de La Pinte vaudoise (le restaurant d'application de GastroVaud). Bien connu des auditeurs de la RTS et de l'émission "Jusqu'à ébullition", M. Brandy dispense également des cours à l'Espace prévention des Ligues de la Santé et à l'Université populaire de Lausanne.

 

Objectifs du cours

 

Ce cours a pour objectifs de permettre au chef d’établissement d’organiser et de surveiller le domaine de la cuisine. Il sera en mesure d'établir la liste des plats proposés et d'organiser les processus de production en cuisine. Il saura tenir compte des habitudes alimentaires, des tendances et des règles de l’art en matière de production et d’hygiène. Il sera capable :
 

  • d’expliquer la structure, l’organisation et le fonctionnement d’une cuisine
  • de nommer les aménagements, les types d’ustensiles, les outils, les machines et appareils les plus courants
  • d’expliquer les mesures de protection les plus importantes relatives à l’hygiène professionnelle et à la sécurité dans la cuisine
  • d’expliquer les bases de l’alimentation d’une personne en bonne santé
  • de nommer les substances nutritives contenues dans les principaux aliments
  • de distinguer plusieurs régimes alimentaires spéciaux et d’en tirer des recommandations
  • à l’aide du flux de marchandises, d’énumérer et d’expliquer les principaux critères à prendre en compte pour l’achat de denrées alimentaires, leur réception et leur stockage
  • de décrire les dispositions juridiques applicables aux aliments lors de la réception des marchandises et de leur stockage
  • de distinguer les différents groupes d’aliments
  • de nommer les critères de détermination de la qualité de groupes d’aliments donnés
  • de décrire les principaux modes de cuisson et de désigner le mode approprié pour chaque aliment
  • d’expliquer le principe de la BPF (bonne pratique de fabrication)
  • de déterminer, pour un aliment donné, la manière appropriée de le couper, le mode de cuisson adéquat ainsi que les ustensiles de cuisine et l’appareil de cuisson qui conviennent.

 

Appui financier possible

Le prix du cours s'élève à CHF 1'440.-. Toutefois, dans le but de favoriser la formation continue et de renforcer les connaissances des acteurs de la branche, GastroVaud et la Fondation vaudoise pour la formation des métiers de bouche prennent 75% des coûts de formation à charge. Profitez-en: il suffit de s'inscrire en ligne.

 

Renseignements et inscription (dernier délai 25 février): Filomena Morciano, 021 721 07 02, filomena.morciano(at)gastrovaud.ch
Inscription en ligne: lien vers le site

 


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18 février 2016


Soutenez les Journées de la Schizophrénie!


La schizophrénie touche une personne sur cent et se déclare entre 16 et 25 ans. Très fréquente mais soignable, elle demeure pourtant largement méconnue. Afin de sensibiliser la population, l'Association Les Journées de la Schizophrénie a sollicité l'appui des restaurateurs vaudois, pour diffuser sets de table et affichettes. GastroVaud a répondu "présent!".

 

Du 27 février au 5 mars, l'Association Les Journées de la Schizophrénie propose une semaine de manifestations dédiée à cette maladie peu connue, qui frappe 1% de la population. Afin d'en amplifier l'écho, l'association compte sur l'appui de partenaires actifs dans des domaines d'activités variés: santé, enseignement, culture et restauration notamment.

 

Consciente de l'impact des maladies psychiques sur le monde du travail, GastroVaud a accepté pour la troisième année consécutive de prendre part à cette démarche, en proposant à ses membres de diffuser affichettes et sets de table (visuel ci-contre) consacrés aux Journées.

 

 

Nombreux établissements participants

Dans l'ensemble du canton, plusieurs établissements ont d'ores et déjà annoncé leur participation:

 

Région de Lausanne

  • Brasserie-Restaurant Le Vaudois
  • Bruxelles Café
  • Chez Jaime
  • Chez Xu
  • Crazy Canucks
  • El Chringuito
  • La Brasserie du Château
  • La Pêcherie
  • Le Barbare
  • Le Bravissimo
  • Le Café des Bouchers
  • Le Cyrano
  • Le Great Escape
  • Le Pam-Pam
  • Le Zoo Burger
  • L'Estoril

 


Région de Nyon

  • Café du Boiron                                
  • Café du commerce Le Pointu
  • Café restaurant Le Léman
  • Café Vaudois
  • Hostellerie du XVI
  • Pizzeria La Croix Verte
  • Restaurant de Colovray
  • Restaurant de l’Hôtel de Ville
  • Restaurant l’Oasis,                         
  • Restaurant Quai 23

 


Région d'Yverdon-les-Bains

  • Chez Peppone
  • Don Camillo
  • Hôtel de la Gare
  • La Grenette
  • Restaurant de la Plage
  • Restaurant du Stand
  • Restaurant Patinoire et Piscine

 


Région de Vevey

  • Café de l'Avenir
  • Hôtel de la Place
  • L'Armailli
  • Le Café Littéraire
  • Le Gout du voyage
  • Palais Indien

 

Vous êtes également sensible à cette cause? Vous souhaitez faire passer le message auprès de vos clients? Commandez directement affiches et/ou sets par mail à l'adresse communication@plates-bandes.ch.

 

 

En savoir plus:

www.info-schizophrenie.ch

 

 


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18 février 2016


Trois ans déjà de partenariat mettant à l'honneur apprentis et formateurs


 

Top Chef, Master Chef, etc. : la cuisine n’a jamais autant intéressé le grand public ! Et c'est une chance pour la branche, que GastroVaud a souhaité exploiter en donnant une visibilité à des acteurs importants mais souvent ignorés de la restauration: les apprentis cuisiniers et leurs formateurs. Résultat: près de 60 recettes publiées dans Lausanne Cités, dans le cadre d'un partenariat qui se poursuit - et qui évolue - en cette année 2016.

 

Valoriser le savoir-faire des établissements formateurs et donner envie aux gastronomes de s’y rendre: tel est l'objectif no 1 du partenariat initié en 2013 entre Lausanne Cités et GastroVaud. A travers le portrait et la recette d'un apprenti cuisinier publiés toutes les deux semaines dans le gratuit de la la région lausannoise, la restauration vaudoise démontre qu'elle dispose d'une relève et d'un large vivier de futurs chefs.

 

Tout bon plat ne pouvant être dégusté sans un bon vin, GastroVaud s'est tourné vers l'OVV en 2013, puis vers Aligro en 2014 et 2015, afin d'associer à chaque recette un vin vaudois. Last but not least, en 2015, Terre vaudoise a encore enrichi la démarche, en présentant un produit du terroir vaudois, qui sert de base à la recette de l'apprenti.

 

Après trois ans, le bilan de l'opération est très largement positif:

  • du côté des formateurs, les échos démontrent qu'une telle démarche a des effets positifs sur la motivation des jeunes en formation
  • du côté des apprentis, l'exercice comporte d'indéniables vertus pédagogiques. Imaginez: le temps d'une recette, l'apprenti enfile les habits du chef et c'est à lui que revient l'honneur - mais la responsabilité aussi - de rédiger sans faute une recette, de la tester, de la réaliser et de la présenter devant un photographe professionnel. Un exercice peu commun, généralement vécu avec une légère appréhension mais beaucoup d'émulation!
  • pour GastroVaud enfin, ces recettes sont l'occasion de communiquer régulièrement et positivement.

 

Concept encore enrichi cette année

Depuis janvier de cette année, le concept s'est enrichi d'une nouvelle dimension. Chaque recette est en effet dégustée par une personnalité vaudoise, qui, en cuisine, livre ses impressions aux 111'000 lecteurs du journal lausannois. Une manière d'intégrer le client dans l'exercice et de rappeler à l'apprenti que sans consommateur, il n'y aurait pas de restaurateurs!

 

Reconnaissance tangible: 50% sur vos prochaines annonces

 

Enfin, Lausanne Cités a souhaité remercier tangiblement les restaurateurs vaudois pour ce partenariat et leur propose un tarif exceptionnel durant toute l'année 2016: plus de 50% de réduction sur le prix de parution des annonces gastronomiques. Profitez-en!

Télécharger le tarif

 

 

Quelques exemples de recettes parues en 2016 et 2015

 

     
     

 

Plus d'infos


Contact pour les entreprises souhaitant participer:

Olivier Duvoisin, membre de la Direction de GastroVaud, 021 721 07 05, olivier.duvoisin(at)gastrovaud.ch

www.lausannecites.ch

www.aligro.ch

www.terre-vaudoise.ch

 


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6 janvier 2016


Vente d'alcool: attention, la loi a aussi changé pour les restaurants!


En vigueur depuis le 1er juillet 2015, la Loi sur les auberges et débits de boissons (LADB) et son règlement d’exécution (partiellement suspendu pour cause de recours devant la Cour constitutionnelle vaudoise) introduisent de nouvelles règles en matière de tarification et de pratiques commerciales relatives aux boissons alcoolisées.

 

Ces principaux changements, en vigueur aujourd’hui, sont les suivants :

 

Choix de 3 boissons sans alcool

 

Happy hours et promotions

 

Vente d'alcool à l'emporter

 

 

Choix de trois boissons sans alcool

L’ancien règlement exigeait qu’un choix de 3 boissons sans alcool de type différent soit proposé à la clientèle à un prix inférieur, à quantité égale, à celui de la boisson alcoolique la moins chère. Il était donc autorisé de vendre, par ex., 3 dl de thé froid au prix de CHF 3.30 et 1 dl de vin blanc au prix de CHF 3.10 (le prix du thé froid étant théoriquement de CHF 1.10 le dl, donc, à quantité égale, inférieur au prix du dl de vin blanc).

 

Ce qu’il convient de faire désormais
Désormais, la notion « à quantité égale » est supprimée et un volume minimal est introduit pour le choix des 3 boissons, selon l’art. 41 du règlement :

« Chacune des 3 boissons sans alcool de type différent doit être proposée :
a.  en quantité de 3 dl au minimum ;
b.  à un prix inférieur à celui de la boisson alcoolique la moins chère de l'établissement, même lorsque cette dernière est en quantité inférieure à 3 dl.
»

 

En conséquence, aucune boisson alcoolique ne peut être vendue à un prix inférieur aux 3 boissons sans alcool, tous volumes confondus. Les exploitants sont donc contraints de réviser leurs tarifs, soit en augmentant le prix des boissons alcooliques, soit en diminuant le prix des 3 boissons sans alcool. En outre, le choix de 3 boissons sans alcool doit désormais être proposé en quantité de 3dl.

 

 

Happy hours et diverses promotions sur l’alcool interdits

Dans l’optique d’éviter la surconsommation d’alcool chez les jeunes, plusieurs pratiques commerciales liées à la vente d’alcool sont désormais expressément prohibées. L’article 50 alinéa 2 LADB précise qu’il est interdit :


a. d'inciter le personnel à consommer des boissons alcooliques avec la clientèle ;
b. d'augmenter la vente ou la consommation de boissons alcooliques par des jeux ou des concours ;
c. d'organiser des concours proposant comme gains des boissons alcooliques consommées sur place ;
d. de pratiquer la vente ou la remise de boissons alcooliques impliquant des cadeaux ou d'autres avantages tendant à séduire le consommateur ;
e. de proposer la vente de boissons alcooliques à un prix fixe, quelle que soit la quantité remise.

 

Cet article pourrait être sujet à des interprétations diverses, en particulier sa lettre d et la notion d’avantages. Sur la base de renseignements pris auprès de la Police cantonale du commerce, on retiendra les principes suivants :

 

Pratiques autorisées

 

Pratiques interdites

Tarification non linéaire des boissons alcooliques, par ex. 1 dl de vin pour le prix de CHF 4.- et 5 dl pour CHF 18.-, ou 2.5 dl de bière pour CHF 3.50.- et 5 dl pour le prix de CHF 6.-.

 

  2 boissons alcooliques servies pour le prix d’une (= happy hours).

Promotion/rabais sur le prix d’une boisson alcoolique, par ex. bière ou vin de la semaine en promotion. MAIS ATTENTION : durant la période en question, le prix du choix de 3 boissons sans alcool doit aussi être adapté pour demeurer inférieur aux boissons alcooliques en promotion.

 

  X dl d’une boisson alcoolique servis pour le prix d’un volume inférieur (ex. : 5dl pour le prix de 3 dl).

Forfait all inclusive (repas + boissons + éventuellement animations et/ou nuit d’hôtel). MAIS ATTENTION : toutes les boissons non alcooliques consommées devront aussi être comprises dans le forfait. La vente et le service d’alcool à des personnes en état d’ébriété demeurent naturellement interdits.

 

  Actions visant à récompenser la consommation, par ex. 11e bière gratuite après 10 bières consommées (carte de fidélité).

 

Vente d’alcool à l’emporter

La livraison et la vente à l’emporter de boissons alcooliques distillées et de la bière sont interdites de 21h à 6h du matin. Les communes peuvent déroger à cette règle et l’interdire dès 20h. Des dérogations sont possibles, par ex. pour des nocturnes, des marchés ou des foires. Le vin n’est pas soumis à cet horaire et peut donc toujours être vendu à l’emporter.

 

 

Carafe et verre d’eau : régime inchangé

Malgré les tentatives de plusieurs députés visant à rendre obligatoire la gratuité de la carafe ou du verre d’eau, le régime demeure inchangé. Les exploitants sont donc libres de facturer ou non ce service. Seule obligation : en cas de facturation, le prix de la carafe et son volume doivent impérativement figurer sur la carte de l’établissement.

 

En cas de doute ou de question ne trouvant pas réponse ci-dessus, il est conseillé de prendre contact directement avec la Police cantonale du commerce au 021 316 46 01.

 

 

Plus d'infos:

Règlement d'exécution de la LADB

 

 


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6 janvier 2016


Cours oenotouristique: les places s'arrachent... Ne ratez pas le train!


Des paysages à couper le souffle, des vins d'exception, une densité incomparable de bonnes tables: le Canton de Vaud à tout pour séduire les touristes suisses et étrangers. Tel est l'objectif du projet VAUD oenotourisme, lancé en 2013 et qui prend corps, grâce à l'engagement des filières actrices du projet et en particulier à la formation mise sur pied par GastroVaud, en collaboration avec l'OVV et Vaud Terroirs.


Avec une densité exceptionnelle de grandes tables et de petites auberges, des paysages idylliques, des vins et des produits du terroir moult fois récompensés, le canton de Vaud dispose de tous les atouts pour se positionner durablement sur la carte des destinations oenotouristiques. Une ambition qui prend corps grâce à la collaboration des acteurs vaudois du tourisme, de la viticulture, de la restauration, de l’hôtellerie, de l’agriculture et de l’Etat de Vaud, et grâce à la cinquantaine d'entreprises qui se se sont déjà inscrites au cours oenotouristique délivré par GastroVaud.

 

D'une durée de cinq jours, ce cours poursuit les objectifs suivants:

 

           
  • Acquérir les valeurs, les connaissances et les outils utiles au développement de l’œnotourisme
  • Acquérir des bases communes à toutes les filières pour l’accueil du client
  • Connaître les spécificités viticoles et culinaires du canton de Vaud
  • Mettre en place un standard de qualité entre filières et à travers le canton
  • Créer des synergies entre les filières et les participant-e-s
  • Favoriser les échanges

 

Trois sessions de cours prévues en 2016

 

Dispensées à des classes composées de 15 personnes au maximum, ces formations allient diffusion de connaissances, partage d’expériences et dégustations. Les chargés de cours disposent tous d’une expérience personnelle dans le secteur HORECA. La formation fait également appel à des « Guest Speakers », qui transmettent leur savoir-faire et leur expertise dans les domaines de l’œnologie (Jérome Aké, Sommelier suisse de l’année 2015) et de la cuisine (Gaël Brandy, Chef du restaurant La Pinte vaudoise, intervenant régulier de la RTS et chargé de cours à l’Espace prévention des Ligues de la Santé, à l’Université populaire de Lausanne et au Centre professionnel de GastroVaud). Les participants sont également appelés à faire valoir leurs propres expériences et à questionner leurs pratiques, sous forme d’échanges de groupe et/ou de travaux personnels à réaliser à domicile.

 

Afin de tenir compte des impératifs professionnels des entreprises participantes, ces cours sont organisés en soirée (17h-21h30) et le samedi (08h00-17h) et ponctués de repas pris sur place, naturellement composés de produits et vins vaudois!

 

Si la première session 2016 est déjà complète, deux autres sont prévues:

  • Session de printemps: du 30 avril au 11 juin 2016 (5 samedis)
  • Session d'automne: du 27 octobre au 19 décembre 2016 (4 jeudis soirs, 3 samedis).

 

Intéressé/e? N'hésitez pas à vous inscrire!

 

 

Plus d'infos et inscription:

Reportage RTS sur la formation conduite à GastroVaud (émission Couleurs locales 01.12.2016)

Article 24 Heures sur la première entreprise labellisée (19.11.2015)

Programme détaillé d'un cours

Inscription et renseignements

 

 


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6 janvier 2016


Réserver directement est très avantageux pour l’hôtelier et pour le client


HOTREC, l’association faîtière européenne des hôteliers, restaurateurs et cafetiers lance la campagne à l’échelle européenne «Réservation en direct». GastroSuisse et GastroVaud soutiennent la campagne visant à attirer l’attention des hôteliers et des clients sur les avantages de la réservation en direct.

 

Réserver un séjour à l’hôtel directement auprès de l’établissement en question comporte divers avantages pour l’hôtelier et pour le client. Ce dernier entre directement en contact avec le prestataire. Tous ses souhaits et questions peuvent être examinés directement, efficacement, et en toute confidentialité. En outre, il peut recevoir des informations de première main, notamment en matière de disponibilités, désirs spécifiques, offres ou conditions spéciales. Quant à l’hôtelier, il profite, alors d’un contact personnel avec le client, qui renforce les liens et la confiance accordée. Il peut en outre répondre de manière ciblée aux souhaits spécifiques du client et ne paye pas de commission.
 

Avec un logo qui est disponible dans les langues des membres HOTREC, la campagne «Réservation en direct» veut sensibiliser le grand public aux avantages de ce genre de réservation comme une solution parmi toutes les autres possibilités pour organiser un séjour à l’hôtel.
 

Les hôteliers, qui veulent participer à la campagne, peuvent télécharger le logo de la campagne ci-contre et l’insérer dans leur communication aux clients. Téléchargez le logo et placez-le sur votre site web avec un lien permettant d’accéder à votre moteur de réservation. Via une boutique en ligne www.book-direct-shop.eu, il est également possible de commander des articles de merchandising supplémentaires comme des autocollants, flyers ou présentoirs.
 

Télécharger le logo en français

 

Plus d'informations:

Communiqué de presse GastroSuisse

Site web HOTREC

 


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6 janvier 2016


Pour recruter, contactez notre restaurant-école!


Depuis 2007, le restaurant La Pinte vaudoise fait office de restaurant-école. Ainsi, plus d'un millier de demandeurs d'emplois issus des branches de la restauration et de l'hôtellerie y ont effectué un stage, dans les domaines de la cuisine, du service ou de l'intendance, et plus d'un tiers d'entre eux a retrouvé un emploi, soit en cours, soit à l'issue de cette mesure.
 

Si la plupart sont au bénéfice d'une qualification obtenue au terme d'une formation et disposent de plusieurs années de pratique, certains ont appris le métier "sur le tas". D'autres débutent dans nos métiers et occupent des postes sans qualification requise, tels qu'en intendance ou à l'office.

 

Créée en collaboration avec le Service cantonal de l'emploi, cette mesure remplit les objectifs suivants:

  • faire tester par des professionnels de la branche les compétences et la motivation au travail des chômeurs de la restauration;
  • améliorer les compétences et le niveau de formation des demandeurs d'emploi concernés;
  • certifier leurs compétences, afin que les employeurs puissent recruter en priorité des chômeurs qui correspondent à leurs besoins.

 

Ni commission, ni délai d'attente: profitez-en!

Vous êtes à la recherche d'un collaborateur? La Pinte vaudoise est à votre disposition afin de vous proposer les services de l'un ou l'autre des demandeurs d'emploi assigné au programme. A la clé:

  • une évaluation faite par des professionnels
  • la possibilité d'accueillir le/la candidat/e pendant deux journées d'essai en entreprise
  • en cas d'engagement, une disponibilité immédiate du collaborateur, dont le stage est interrompu sans délai.

 

Ce service, gratuit, a déjà séduit de nombreux professionnels. Profitez-en vous aussi!

 

 

Plus d'infos:
Le site web du restaurant d'application

 

Personne de contact:

M. José Bory, Responsable d'exploitation, jose.bory(at)pinte-vaudoise.ch, www.pinte-vaudoise.ch
 

 


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6 janvier 2016


Renforcé de plusieurs matières, le nouveau régime des cours CRH est entré en vigueur


Nettement renforcé, le nouveau programme des cours obligatoires destinés aux futurs exploitants d’établissements vaudois est entré en vigueur le 1er janvier 2016. Il marque le retour d’enseignements indispensables à la bonne marche des exploitations et à la qualité de l’offre, et concrétise les revendications exprimées de longue date par GastroVaud.

 

26 jours au lieu de 17 : telle est la nouvelle dotation des cours obligatoires dispensés par GastroVaud aux candidats au certificat cantonal d’aptitude. Essentiellement concentrés sur le cadre légal et règlementaire de la branche, les enseignements délivrés jusqu’ici ne suffisaient pas à fournir les bases indispensables à l’exploitation durable d’un établissement. Désormais, grâce à la récente révision de la Loi vaudoise sur les auberges et les débits de boissons (LADB) menée par le Département en charge de l’Economie, le programme de formation s’enrichit de nouvelles matières, qui répondent aussi bien aux besoins de la branche qu’aux attentes des consommateurs. Enfin, ce programme développe de nouvelles collaborations avec plusieurs institutions (Police de Lausanne, Police cantonale vaudoise, Office des Vins Vaudois et Gastroconsult SA), ainsi qu’avec des personnalités reconnues au sein de la branche (Alessandra Roversi, Gaël Brandy, Philippe Bujard).

 

Ces nouveaux enseignements sont les suivants:

 

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Prévention du bruit et gestion du voisinage

Dans un souci de garantir la coexistence harmonieuse des établissements et des habitants riverains, GastroVaud s’est tournée vers la Police de Lausanne afin que, forte de son expérience dans le domaine, elle délivre un cours d’une demi-journée sur cette question.


Chargé de cours : Adj. André Clément, Chef de la brigade vie nocturne et prévention du bruit


brigandage  

Prévention des brigandages, cambriolages et incivilités

Pour se prémunir contre les vols par effraction et faire face aux incivilités dont peuvent être victimes les établissements et leurs collaborateurs, la Police cantonale vaudoise délivrera un cours de 2 périodes consacré à la gestion des situations d’agression et à la prévention de la criminalité.
 

Chargé de cours : Inspecteur principal adj. Christian Bourquenoud, Div. prévention de la criminalité


 

Connaissances générales de l’alimentation et des produits

En réponse au postulat de Frédéric Haenni, ancien président de Gastrovaud, et avec l’appui unanime du Grand Conseil, le Département vaudois de l’Economie a souhaité renforcer la place accordée à la connaissance des produits vaudois dans le cadre des cours dispensés par GastroVaud. Trois jours de formation leur seront désormais consacrés, avec 4 périodes dévolues aux principes et tendances alimentaires, 12 périodes aux produits vaudois et à leur mise en valeur et 8 périodes aux vins vaudois.  


Chargés de cours :

  • Alessandra Roversi, master en Food Culture et Communication, consultante en gastronomie et chargée de projet chez Slow Food Suisse
  • Gaël Brandy, chef du restaurant La Pinte vaudoise à Pully, chroniqueur dans l’émission « Jusqu’à ébullition » de la RTS, chargé de cours à l’Espace prévention des Ligues de la santé et à l’Université populaire de Lausanne
  • Philippe Bujard, ingénieur-œnologue, chargé de cours à l’OVV, actif dans la production et la commercialisation du vin.

picto management  

Principes de gestion et comptabilité

Dans une branche à faible valeur ajoutée, des connaissances de base en matière de gestion et de comptabilité sont indispensables à la bonne marche des exploitations. Désormais, 3 jours de cours seront consacrés à ces matières et devront permettre de réduire les problèmes rencontrés par les exploitants (formation des prix, reprise d’établissement, maitrise des indices et caractéristiques de gestion notamment).


Chargé de cours : représentants de la fiduciaire Gastroconsult SA


 

Plus d'infos:

Dates des sessions et programme des cours

Règlement d'examen (en vigueur depuis le 1er janvier 2016)

Le site de la Police cantonale du commerce

 

 


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17 décembre 2015


« Toilettes accueillantes » : GastroVaud recommande de tirer la chasse !


Sous prétexte de réaliser des économies en matière de rénovation et d’exploitation de leurs WC publics, plusieurs villes vaudoises envisagent aujourd’hui de répliquer le modèle biennois de « Toilettes accueillantes » (Nyon, Lausanne, Yverdon-les Bains notamment). GastroVaud encourage ses membres à ne pas entrer dans de tels « partenariats », qui conduisent à charger la branche de basses besognes sans lui offrir de véritables contreparties.

 

C’est à l’unanimité de ses présidents de sections régionales que GastroVaud dit non aux « Toilettes accueillantes » envisagées dans plusieurs villes vaudoises. Le concept : soulager les collectivités de charges de rénovation et d’entretien de WC publics en :

 

  • fermant certains lieux d’aisance
  • concluant de prétendus partenariats avec des restaurateurs qui s’engagent à mettre gratuitement et sans obligation de consommer leurs WC à disposition des passants
  • offrant une indemnité aux établissements participants pour le nettoyage et l’entretien de leurs petits coins, variant entre CHF 75.- (Nyon) et 83.- (Bienne) par mois.

 

GastroVaud recommande à ses membres de renoncer à prendre part à de telles démarches, pour les raisons suivantes :

  • Les « Toilettes accueillantes » consistent tout bonnement à privatiser une tâche publique et à reporter les charges financières et les basses besognes sur les restaurateurs ;
  • L’indemnisation offerte est indécente et confine tout bonnement à l’aumône, puisqu’elle représente entre CHF 2.50 et CHF 2.75 par jour ! Un comble venant de collectivités publiques qui, pour la moindre prestation délivrée aux usagers et sans se salir les mains, encaissent des taxes et des émoluments se chiffrant à plusieurs dizaines de francs (déchets, prolongation d’ouverture, etc.). Un comble aussi, lorsqu’on sait que le salaire minimum 2016 d’une personne chargée du nettoyage des toilettes dans le domaine public s’élève à CHF 23.30/heure…
  • L’ouverture des WC d’un établissement peut induire des dégâts collatéraux nuisibles à la clientèle et à l’image du restaurant, en particulier en milieu urbain : deal, injections, déjections, etc.
  • Il n’y a aucune raison de se décharger exclusivement sur les cafés-restaurants, alors que de nombreuses autres infrastructures ouvertes au public pourraient théoriquement se révéler « accueillantes » : administration publique, grandes surfaces, etc.
  • Selon le chef de la Police cantonale du commerce fribourgeois, le concept est illégal, dans le sens où il ne tient pas compte des directives liées aux capacités d'accueil des établissements.

 

GastroVaud ne croit en aucune manière que ce concept soit un moyen de capter de nouveaux clients et invite les collectivités publiques à privilégier d’autres scénarii, au gré de leurs convictions politiques et de leurs capacités financières : soit le maintien de WC publics gratuits, soit l’instauration localisée de WC payants. Dans tous les cas, ces lieux d’aisance devront être maintenus propres et contrôlés, car il en va de l’image de nos villes au regard de leurs habitants et visiteurs.

 

Plus d'infos

L'interview de Gilles Meystre, Président de Gastrovaud, sur les ondes de la RTS

Le communiqué de presse de GastroVaud (pdf)


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20 août 2015


Séance d'information LADB- RLADB reportée


GastroVaud a le vif regret de devoir informer ses membres que la séance d'information prévue le 31 août à Pully est reportée à une date ultérieure, en raison d'un recours déposé devant la Cour constitutionnelle vaudoise au sujet de plusieurs dispositions contenues dans le nouveau Règlement d'exécution de la LADB.


Ce report a été décidé d’un commun accord avec la Police cantonale du commerce, en raison de l’incertitude juridique qui plane actuellement sur certains articles et de l'effet suspensif qui accompagne la procédure. Nous vous prions d’excuser ce désagrément parfaitement indépendant de notre volonté et ne manquerons pas d'informer les membres de GastroVaud de la nouvelle date de présentation, dès que celle-ci aura pu être fixée au terme de la procédure.
 

Nota bene : jusqu’au terme de la procédure juridique et sous réserve des décisions de la Cour, l’ancien règlement d’application demeure en vigueur. En revanche, la nouvelle LADB a d’ores et déjà force de loi.


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20 août 2015


Règlement d'exécution de la LADB suspendu


En raison d’un recours déposé devant la Cour constitutionnelle vaudoise par des exploitants vaudois, l'entrée en vigueur du Règlement d'exécution de la LADB (état au 01.07.2015) est actuellement supendue. Dès lors, jusqu’au terme de la procédure juridique et sous réserve des décisions de la Cour, seules les dispositions contenues dans la précédente version du règlement (état au 01.01.2010) sont applicables. En revanche, la LADB modifiée (état au 01.07.2015) a d’ores et déjà force de loi.


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8 juillet 2015


Une étoile de la gastronomie vaudoise s'en est allée: Philippe Rochat


GastroVaud a le profond regret de faire part du décès de Philippe Rochat, membre d'honneur de l'Association, chef du Restaurant de l'Hôtel de Ville de Crissier de 1996 à 2012, élu "Meilleur cuisinier du monde" par Gault & Millau en 2000, trois étoiles Michelin et 19 points au Gault & Millau. Avec ce départ, le monde de la restauration perd non seulement l’un des plus illustres ambassadeurs de la gastronomie helvétique, mais également un formateur et un entrepreneur de premier plan. Incarnation de l’excellence, du savoir-faire et de l’originalité culinaires, membre d'honneur de GastroVaud, Philippe Rochat s’en est allé. Mais son exemple demeure.


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4 juin 2015


3 juin 2015: AG ordinaire au Château d'Aigle et banquet à l'UCI


Mercredi 3 juin 2015 s'est déroulée la 123e Assemblée annuelle des cafetiers, restaurateurs et hôteliers vaudois, dans le cadre du fameux Château d'Aigle. Ces assises ont été l'occasion de rendre un hommage appuyé au Président sortant de GastroVaud, M. Frédéric Haenni, à la barre de l'association depuis 1999. Elles ont été suivies d'un banquet servi à près de 450 personnes dans le cadre du Centre mondial du cyclisme de l'UCI.
 

>> Communiqué de presse (PDF)

>> Rapport annuel 2014 (PDF)

>> Photo-portrait de Frédéric Haenni, Président sortant (jpg libre de droits)

>> Photo-portrait de Gilles Meystre, nouveau Président (jpg libre de droits)


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30 avril 2015


Les délégués de GastroVaud ont élu leur nouveau Président: Gilles Meystre


Après 16 ans d’une intense activité à la tête de GastroVaud, Frédéric Haenni rendra son tablier présidentiel le 30 juin prochain. Réunis en Assemblée générale extraordinaire mercredi 29 avril, les délégués des cafetiers, restaurateurs et hôteliers vaudois ont élu son successeur en la personne de Gilles Meystre, actuel Directeur de l’Association.

Lire le communiqué de presse


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30 janvier 2015


Viande et poisson dans les cantines: NON à un diktat de l'Etat!


La Ville de Lausanne vient de sortir un plan d'action pour une restauration collective avec "une haute qualité environnementale, nutritionnelle et sociale". Un projet novateur, qui cache hélas une mesure par laquelle l'Etat trouve moyen de s'immiscer dans nos assiettes: l'interdiction de viande et de poisson une fois par semaine dans les cantines communales...


Dans le but de favoriser les producteurs locaux et régionaux, la Ville de Lausanne a conçu un ambitieux plan d'action, qui traite aussi bien des méthodes d'approvisionnement que du contenu des assiettes proposées aux clients des cantines lausannoises, qui servent 1.3 million de repas par année (principalement dans les crèches, garderies et APEMS).

La Municipalité propose ainsi de porter à 70% la part des produits locaux et de proximité dans la restauration collective, au terme d'une période pilote de 3 ans. De plus, elle suggère de privilégier l'offre des produits bio régionaux, lorsqu'ils sont disponibles, et tend à créer des relations commerciales directes entre les producteurs actifs sur les domaines communaux et les chefs de cuisine. Des objectifs louables, qui répondent aussi bien aux tendances actuelles en matière de consommation qu'à la nécessité de soutenir tangiblement et concrètement les producteurs régionaux.


Le cheveu sur la soupe...
Une ultime mesure gâche hélas ce menu: l'introduction d'un repas végétarien quatre fois par mois. En termes plus explicites: l'interdiction de servir aux clients des cantines de la viande et du poisson une fois par semaine... Déjà proposée par les Verts en 2011 dans le cadre du Grand Conseil vaudois, cette idée avait alors été séchement refusée. Las: à Lausanne, elle a passé la rampe.

Désormais, l'Etat est ainsi libre de dicter le contenu de nos assiettes! Qu'importe la liberté individuelle! Qu'importe aussi la responsabilité individuelle. Car "les enfants grossissent! Et la viande, c'est mauvais pour l'environnement" prétendent, bouche en coeur, les promoteurs de l'interdiction...

A y regarder de plus près, il n'y a pourtant pas péril en la demeure! Premièrement, la consommation de viande diminue depuis des années en Suisse. Deuxièmement, en comparaison mondiale, la Suisse consomme trois fois moins de viande que d'autres pays (50kg par habitant et par an en Suisse, contre 146kg au Danemark). Enfin, 17% seulement des résidents de notre pays mangent de la viande chaque jour.

Autant dire que cette nouvelle interdiction est à la fois excessive, paternaliste et inutile. Et qu'elle fera plaisir aux bouchers et aux agriculteurs, acteurs de proximité que la Municipalité prétend aider... Cherchez l'erreur.

Gilles Meystre
Directeur de GastroVaud

En savoir plus:
>> Débat sur Forum (RTS La Première) entre Gilles Meystre, directeur de GastroVaud et Eléonore Porchet, Présidente des Verts lausannois (21.01.2015). Ecouter
>> Le préavis municipal. Télécharger

 


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30 janvier 2015


Oenotourisme: signez la Charte vaudoise et venez découvrir le projet!


Des paysages à couper le souffle, des vins d'exception, une densité incomparable de bonnes tables: le Canton de Vaud à tout pour séduire les touristes suisses et étrangers. Tel est l'objectif du projet VAUD oenotourisme, qui vient de franchir de nouvelles étapes. Saisissez de nouvelles opportunités d'affaires. Montez dans le train!


Avec une densité exceptionnelle de grandes tables et de petites auberges, des paysages idylliques, des vins et des produits du terroir moult fois récompensés, le canton de Vaud dispose de tous les atouts pour se positionner durablement sur la carte des destinations oenotouristiques. Une ambition qui prend corps désormais, grâce à la collaboration des acteurs vaudois du tourisme, de la viticulture, de la restauration, de l’hôtellerie, de l’agriculture et de l’Etat de Vaud.
 

Nouvelles étapes franchies
 

Une charte, témoin de notre fierté et de notre unité
Le projet vient de franchir une nouvelle étape, avec le lancement d'un site web qui explicite la démarche et permet aux oenophiles de signer une Charte de l'oenotourisme vaudois. Son objectif: créer une communauté d'ambassadeurs de la gastronomie, des vins et des produits vaudois, fiers de leur terroir et unis pour le promouvoir. Que vous soyez donc restaurateurs, hôteliers, vignerons, patrons ou employés, ou tout simplement amateurs de chasselas vaudois: signez-la!

Découvrir et signer la Charte: www.vaud-oenotourisme.ch


8 séances d'information organisées sur l'ensemble du Canton
Et si vous souhaitez en savoir davantage sur l'oenotourisme, contribuer concrètement au projet et saisir de nouvelles opportunités d'affaires dans ce créneau, huit séances d'information sont organisées sur l'ensemble du canton, aux dates suivantes:
 

Localités Dates Lieux Heures
Vevey Lundi 2 février 2015 Hôtel des Trois Couronnes 18h00
Salavaux (Vully-les-Lacs)        Lundi 16 février 2015        Salle Polyvalente de Salavaux 18h30
Le Sentier Mardi 3 mars 2015 Hôtel de Ville 18h30
Lausanne Mardi 10 mars 2015 Palais de Beaulieu 18h30
Château d'Œx Mardi 17 mars 2015 Château d'Oex 15h00
Rolle Jeudi 26 mars 2015 Carnal Hall du Rosey 17h00
Yverdon-les-Bains Lundi 20 avril 2015 Aula Magna du Château 19h00
Aigle Lundi 4 mai 2015 Château d'Aigle 18h30


Evénements destinés aux professionnels de l’oenotourisme (acteurs de la restauration, de l'hôtellerie, de la viti-viniculture, des produits du terroir et du tourisme). Entrée libre mais sur inscription, via le lien ci-dessous.

Plus d'informations sur la tournée: www.vaud-oenotourisme.ch
 

VD oenotourisme


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29 janvier 2015


Profitez des derniers cours CRH organisés selon l'ancien régime


Nouvelle LADB oblige, les modules actuels de formation dispensés par GastroVaud subiront une importante mue en 2016. Contenus et durées seront redéfinis, en fonction des nouvelles matières rendues obligatoires. Pour celles et ceux qui ont suivi uniquement les modules 1 et 4 obligatoires et qui souhaiteraient accomplir les quatre modules facultatifs donnant droit au diplôme cantonal et au certificat G1 de GastroSuisse, il est donc temps de s'inscrire!
 

Dès 2016, un certain nombre de matières facultatives seront intégrées dans les nouveaux modules de formation obligatoire. Autrement dit, les quatre modules facultatifs suivants n'existeront plus sous leur forme actuelle:
 

  • Module 2 Exploitation et organisation d'un établissement (7 jours)
  • Module 3 Comptabilité (8 jours)
  • Module 5 Tourisme, vente et service (10 jours)
  • Module 6 Cuisine (8 jours).


Or, ces quatre modules, additionnés aux deux modules obligatoires 1 et 4, constituent une formation certifiante (G1) qui permet d'accéder ensuite au brevet fédéral de Chef d'établissement de l'hôtellerie et de la restauration (G2) puis au diplôme supérieur de Chef d’entreprise de l’hôtellerie et de la restauration.
 

A l'avenir, toute personne désireuse d'obtenir le brevet fédéral (G2) et le diplôme fédéral (G3) pourra naturellement encore et toujours suivre les enseignements nécessaires à l'obtention du G1 à Pully. Néanmoins, le changement de système occasionnera des complications pour celles et ceux qui auraient suivi une partie de leur formation dans le cadre du système actuel et qui souhaiteraient la compléter dans le cadre du nouveau système. Ces personnes seront en effet contraintes de suivre à nouveau certains cours obligatoires, pour être certaines d'avoir suivi l'intégralité des enseignements requis pour l'obtention du G1.


Afin d'éviter ces désagréments, il est donc vivement recommandé à toute personne formée dans le cadre du système actuel de finaliser sa formation dans le cadre du système actuel, en profitant des dernières sessions organisées avant l'entrée en vigueur du nouveau système.


Les prochaines dates des cours facultatifs organisés sous leur forme actuelle sont les suivantes:

  • Module 5 Tourisme, vente et service du 16 au 27 mars 2015
  • Module 6 Cuisine du 13 au 22 avril 2015
  • Module 2 Exploitation et organisation d'un établissement  du 31 août au 8 septembre 2015
  • Module 3 Comptabilité du 9 au 18 septembre 2015


Bénéficiez d'un coup de pouce financier de 50% !

Afin d’encourager le perfectionnement professionnel, Gastrovaud, en collaboration avec la Fondation vaudoise pour la promotion des métiers de bouche, offre un appui financier de 50% à ceux qui, sur demande, souhaitent suivre les modules 2, 3, 5 et 6 des cours délivrés à Pully. Cette aide est destinée à couvrir la moitié de la finance d’inscription aux cours de la finance d’inscription aux examens. Profitez-en dès maintenant!


Sur ce sujet:
> Inscription aux cours GastroVaud: s'inscrire en ligne
> Aide financière: Conditions et formulaire de demande


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29 janvier 2015


Conseils: vos fourneaux, frigos ou machines à laver rendent l'âme? Que faire? Qui paie?


Le frigo ne refroidit plus, l’aération est en panne ou le fourneau rend l’âme juste avant l’arrivée d’un grand groupe de clients. En bref, dans le café ou le restaurant dont vous êtes locataire, des vices se manifestent. En tant que locataire, que pouvez-vous entreprendre dans un tel cas?

 

La problématique des défauts est complexe, comporte plusieurs niveaux et ne peut souvent être résolue que de manière individuelle. Ci-dessous, vous trouverez un aperçu d’un certain nombre de solutions auxquelles vous pouvez recourir:

 

Schéma relation locataire/propriétaire

 

Souvent, au départ, la question se pose de savoir à qui appartient la chose défectueuse, soit par exemple le frigo. La réponse est claire si les défauts apparaissent directement au bâtiment, soit par exemple si le plafond vous tombe sur la tête. Il s’agit ici évidemment d’un élément du bâtiment et appartient de ce fait au bailleur. Si, en revanche, vous avez acquis des objets dans le cadre d’un achat d’inventaire, ou que vous les avez apportés vous-même dans les locaux, ceux-ci vous appartiennent alors et vous êtes seul responsable de leur réparation ainsi que du paiement de la facture de réparation. La location de gros oeuvre constitue un cas spécial: ici, il faut examiner le contrat de bail de manière très précise. Si, dans le cas concret, seulement le gros oeuvre a été loué à un prix bas, il se peut que, dans le contrat, le devoir d’entretien ait été transféré au locataire, qui est tenu, dans ce cas, de procéder lui-même à la réparation du frigo ou d’autres éléments.


Mais qu’en est-il si le frigo appartient à l’inventaire et qu’ainsi, il fait partie de la location? Dans un tel cas, l’art. 256 al. 1 CO prévoit qu’en principe, le bailleur est tenu d’entretenir la chose dans un état approprié à son usage. Si un tel élément, comme par exemple le frigo, ne remplit plus sa fonction, alors on se trouve en présence d’un vice de l’objet loué. Par suite, une série de mesures sont à votre disposition afin d’obtenir la suppression du vice.


Avant de s’adresser au bailleur, il est cependant nécessaire de clarifier la question de savoir s’il ne s’agit pas d’un menu travail d’entretien. En effet, selon l’art. 259 CO, le locataire doit remédier à ses frais aux défauts qui peuvent être éliminés par de menus travaux de réparation indispensables à l’entretien normal de la chose. Il n’est en revanche pas défini de manière précise ce qu’il faut entendre par «menus travaux». En ce qui concerne notre frigo, on peut certainement exiger du locataire qu’il remplace l’ampoule électrique ou une protection abîmée. Le cas échéant, le contrat de bail définit le menu travail d’entretien de manière plus précise, mais il faut être prudent ici. En effet, des montants forfaitaires élevés sont souvent fixés pour l’entretien normal, en contradiction avec le sens et le but de la disposition légale, ce qui a pour conséquence que leur application peut éventuellement être contestée.


Une fois exclu le cas de l’entretien mineur, le vice doit être annoncé au bailleur afin qu’il le répare. Il est conseillé de procéder par écrit à cette annonce mais, en particulier si le temps presse, cela n’est pas forcément indispensable. Avec l’annonce, un délai adéquat pour remédier au vice devrait en outre être imparti au bailleur. La question de l’adéquation se résout, de nouveau, au vu des circonstances concrètes (le défaut peut-il être supprimé facilement? Des ouvriers sont-ils disponibles? Des dommages importants menacent-ils?) S’il s’agit d’une urgence, soit par exemple si le frigo contenant toutes les denrées alimentaires est tombé entièrement en panne, le délai à impartir peut et doit être court. Le modèle de contrat de bail de GastroSuisse prévoit même, pour les cas d’urgence, que le locataire est autorisé, en cas d’absence du bailleur ou si celui-ci n’est pas disponible, à entreprendre les mesures qui se révèlent absolument nécessaires pour éviter des dommages consécutifs, même sans devoir impartir un délai au préalable.


Outre la suppression du vice, il est possible au locataire d’exiger une réduction du loyer, dans la mesure où le défaut réduit ou empêche l’utilisation de l’objet loué. La réduction du loyer a pour but de compenser l’usage diminué de l’objet loué et s’étend en principe sur le laps de temps entre le moment où le bailleur a eu connaissance du défaut et celui où le défaut a été supprimé. La demande de réduction de loyer peut en principe être faite en même temps que l’annonce du vice. Cependant, comme une réduction du loyer serait minime lorsque le défaut est réparé rapidement, il est possible de ne la faire valoir qu’ultérieurement, par exemple lorsqu’on aura constaté que la suppression du défaut prend plus de temps qu’escompté. De nouveau, la part du loyer qui peut être déduite dépend des circonstances concrètes. Les exemples tirés de la jurisprudence traitant de la question de l’estimation de la déduction sont nombreux (ainsi, le système d’aération d’un restaurant tombé entièrement en panne a conduit à une réduction du loyer de 25%). Si le bailleur ne donne pas suite à la revendication de diminution de loyer, une demande correspondante peut être déposée auprès de l’autorité de conciliation compétente. Il est cependant déconseillé de réduire le loyer soi-même, car on risque ainsi une résiliation du bail.

 

Si le défaut occasionne même un dommage pour le locataire, il est également possible, sous certaines conditions, d’exiger des dommages et intérêts. Le dommage doit cependant se trouver en relation causale directe avec le vice, ce qui est par exemple le cas des aliments avariés en raison de la panne du frigo. Cependant, afin que des dommages et intérêts puissent être réclamés, le bailleur doit se trouver en faute. Celui-ci doit prouver qu’il a entrepris toutes les démarches nécessaires afin d’éviter, respectivement de supprimer le dommage. Dans ce contexte, il est important d’annoncer le dommage immédiatement. En effet, si l’on attend trop longtemps et que les denrées alimentaires se gâtent, il ne sera pas possible d’exiger des dommages et intérêts.


Quelles sont donc les possibilités qui s’offrent au locataire lorsqu’il a communiqué le manque de manière correcte au bailleur (le cas échéant avec la prétention de diminution de loyer et de dommages et intérêts), mais que celui-ci ne réagit pas dans le délai imparti et ne remédie pas au défaut? De nombreux locataires se posent la question si, dans ce cas, ils ont le droit d’ordonner eux-mêmes la suppression du défaut (réparation du frigo). Ici aussi, il s’agit cependant d’être prudent. La loi (art. 259b let. b CO) prévoit certes que le locataire peut remédier au défaut aux frais du bailleur après écoulement du délai imparti. Cependant, ceci ne vaut que pour les défauts mineurs. Si, en revanche, le défaut est important, le locataire n’est pas autorisé à y remédier lui-même. On est en présence d’un défaut important lorsque le défaut exclut en tout ou en partie, ou entrave considérablement l’usage de l’objet loué.

 

On peut citer à titre d’exemples un suintement du toit ou un plafond de plâtre qui se détache. Le problème, en ce qui concerne la suppression du défaut par le locataire, c’est qu’il doit payer d’abord la facture de la réparation lui-même. Par suite, il existe pour lui une certaine incertitude quant à la question de savoir si le bailleur lui remboursera effectivement les frais. En outre, la délimitation entre défauts mineurs et défauts graves n’est pas toujours facile à entreprendre. C’est pourquoi une suppression du défaut par le locataire lui-même devrait rester une exception et être entreprise seulement si les coûts engendrés ne sont pas trop importants.


Après écoulement du délai fixé, sans réaction de la part du bailleur, le locataire peut consigner le loyer. Le loyer est versé sur un compte à définir par l’autorité de conciliation, afin de pousser le bailleur à faire écarter le défaut. La condition préalable pour une consignation du loyer est que le vice n’ait pas encore été supprimé et que la suppression du défaut n’ait pas encore commencé. De plus, il faut, comme décrit plus haut, que le défaut ait été annoncé au bailleur, qu’il ait été sommé d’y remédier, et que le délai imparti se soit écoulé sans réaction de sa part. Par ailleurs, le bailleur doit avoir été informé au préalable de la consignation du loyer. La consignation doit impérativement se faire sur le compte désigné par l’autorité de conciliation. A défaut, elle sera nulle (en outre, le locataire risque ainsi une résiliation du bail). De plus, dans un délai de 30 jours après la consignation du loyer, si le défaut n’est toujours par écarté ou les travaux nécessaires commencés, il faut déposer une requête de conciliation auprès de l’auto-rité de conciliation compétente, afin d’obliger le bailleur à supprimer le vice. A défaut, les loyers consignés iront au bailleur.

 

Les explications ci-dessus constituent une première orientation. Selon les cas, d’autres aspects encore devront être pris en considération; par exemple, la question de savoir qui est à l’origine du dommage, ou encore celle de savoir si la chose défectueuse peut effectivement être réparée. En cas de doute, le Service juridique de GastroSuisse se tient à votre disposition pour vous conseiller.

 

© Service juridique GastroSuisse


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29 janvier 2015


Etre sur le web: incontournable aujourd'hui!


Web et réseaux sociaux constituent aujourd'hui de précieux outils de promotion et de valorisation des cafés et restaurants. Etre absent de la toile, c'est à coup sûr passer à côté de nombreux clients. Pire: c'est donner une image négative de son établissement. Alors, vous n'avez toujours pas de site internet? Profitez de cette offre!


Fini le temps où il fallait être informaticien pour créer et actualiser son site web. De nouveaux outils permettent en effet aujourd'hui, en quelques clics de souris, de disposer en permanence d'un site internet à jour. Vitrine de l'établissement, il sert de lien avec votre clientèle et de support de communication dynamique avec elle.

Pour permettre à ses membres de créer leur site web de façon simple, efficace et peu coûteuse, GastroVaud propose les services de Delarze marketing et communication. A la clé: un forfait de seulement CHF 1'290.-  incluant conseil, définition des besoins, rédaction, proposition graphique et développement technique.

Peu de contraintes et davantage de visibilité: découvrez l'offre en détail.
 

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22 janvier 2015


GastroVaud reçue 5/5 par le Parlement vaudois: formation préalable renforcée


De nombreux milieux l’attendaient. Elle est enfin arrivée ! A la satisfaction des professionnels du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration, la révision de la Loi vaudoise sur les auberges et débits de boissons (LADB) est enfin sous toit. Malgré d’âpres débats…

 

Quête d’équilibre entre des attentes à la fois complexes et souvent contradictoires, cette nouvelle LADB répond aux revendications exprimées depuis des années par notre branche, et en particulier par Gastrovaud. Promulguée en 2002, l’ancienne loi a en effet desservi la profession pendant plus d’une décennie. Réduisant comme peau de chagrin les exigences préalables à l’ouverture d’un établissement, elle a laissé croire à de nombreux rêveurs que l’activité de cafetier-restaurateur est accessible à tous et sans effort... Désormais, le vent tourne!

 

Donnant suite à un postulat déposé au Grand Conseil par Frédéric Haenni en janvier 2012, la nouvelle loi comporte ainsi de nombreuses améliorations:

 

  • Premièrement, elle renforce la formation, par l’augmentation du nombre de jours de cours obligatoires délivrés aux futurs tenanciers. A l’avenir, ce nombre passera de 17 à 26 jours, soit une hausse de 50%.
  • Deuxièmement, elle élargit les enseignements aux principes de gestion, à la connaissance et à la mise en valeur des produits du terroir, de même qu’à la sécurité (prévention du bruit et problèmes de voisinage, lutte contre les incivilités).
  • Enfin, cette loi sanctionne les moutons noirs, en les renvoyant sur les bancs d’école s’ils contreviennent de manière grave et répétée au cadre légal et réglementaire.

 

Ces innovations étaient très attendues par l’ensemble de la branche. Elles permettront  de réduire les naufrages d’établissements constatés chaque année et leurs conséquences socio-économiques (drames financiers et humains, cotisations sociales, créanciers et impôts non payés, etc.). Elles  amélioreront la qualité globale de la branche et l’image touristique du canton. Enfin, elles renforceront la confiance des milliers de consommateurs qui se nourrissent chaque jour au restaurant.

 


Encore du pain sur la planche

En achevant son parcours parlementaire, la nouvelle loi cantonale a franchi une étape cruciale. Mais d’autres chantiers l’attendent encore avant son entrée en vigueur. Le Conseil d’Etat doit en effet traduire la loi dans deux règlements cantonaux, le règlement d’exécution de la loi et le règlement de l’examen professionnel. De son côté, GastroVaud se doit également d’adapter son programme de cours, en intégrant les nouveaux enseignements obligatoires (voir ci-contre). Arrêtée prochainement par le Conseil d’Etat, l’entrée en vigueur de la nouvelle loi devrait avoir lieu dans le courant 2015. Quant aux nouveaux modules de cours, ils seront délivrés, en principe et toujours sous réserve des décisions du Conseil d’Etat, dès le 1er janvier 2016.


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1 décembre 2014


Hôtellerie-restauration: salaires minimaux inchangés pour 2015


En 2015, les salaires minimaux dans l’hôtellerie-restauration resteront au même niveau qu’en 2014 et n’augmenteront pas. Conformément à la CCNT en vigueur (art. 34), les parties de la CCNT négocient chaque année les salaires minimaux pour l’année à venir.


En savoir plus:

>> Notice explicative "Salaires minimaux CCNT 2015"

>> Calcul Salaires horaires CCNT 2015 (pour des taux d'occupation irréguliers ou minimes)


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14 octobre 2014


Le Canton de Neuchâtel supprime les cours CRH obligatoires: réaction de GastroVaud sur la RTS


Les cours de cafetiers ne sont désormais plus obligatoires à Neuchâtel. Dès janvier 2015, une nouvelle législation sur les établissements publics et sur la police du commerce entrera en vigueur. Les cours ne seront plus indispensables pour obtenir la patente. Il faudra désormais présenter un concept d'hygiène et obtenir un permis d'exploitation pour ouvrir son établissement. C'est une première en Suisse romande, contraire à la fois au renforcement des cours obligatoires prévus dans les cantons de Fribourg et de Vaud, et à une tendance structurelle lourde visant à renforcer la formation préalable à l'ouverture d'un établissement.

Réaction du Directeur de GastroVaud, dans le cadre de l'émission Intercités de la RTS, lundi 13 octobre 2014.

Ecouter


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7 août 2014


Militants UDC, PLR et Verts vaudois plébiscitent le OUI à l'initiative de GastroSuisse


Le 28 septembre prochain, les citoyens suisses se prononceront sur l’initiative de Gastrosuisse demandant un taux de TVA identique pour la restauration classique et les take away. Invités à présenter les enjeux de cette votation devant les bases libérales-radicales, UDC et écologistes, les représentants de GastroVaud ont convaincu 3 des 4 plus grands partis vaudois à glisser un OUI dans l’urne.

 

Taxer les kebabs et les poulets rôtis à hauteur de 2.5%, contre 8% pour le plat du jour servi dans une pinte villageoise, un bistrot de quartier ou une brasserie traditionnelle : tel est le système en vigueur en matière de TVA. Un régime absurde et fortement discriminatoire, que les Suisses ont l’opportunité de modifier en votant OUI à l’initiative de GastroSuisse, le 28 septembre prochain.

Transcendant les clivages politiques, cette initiative a obtenu le soutien de trois partis vaudois. Militants verts, libéraux-radicaux et UDC recommandent ainsi tous le OUI, après avoir entendu Frédéric Haenni, président de GastroVaud et Gilles Meystre, Directeur, dans le cadre de leurs congrès respectifs. Les votes ont  débouché sur de très larges majorités, démontrant le bien-fondé du texte :

Congrès du PLR VD, 25 juin : 184 oui, 3 non et 2 abstentions
Comité élargi des Verts VD, 2 juillet : 13 oui, 3 non et 3 abstentions
Congrès de l’UDC VD, 6 août : 61 oui, 7 non, 12 abstentions.


Stop à l’enfumage du Conseil fédéral et des grands distributeurs!
Les débats ont principalement porté sur les conséquences d’une acceptation de l’initiative, dans le sillage des arguments développés par le Conseil fédéral et par certains milieux économiques. Les représentants de la branche ont donc rappelé les points suivants :
 

  1. l’initiative défend uniquement le principe de non-discrimination, mais laisse aux politiques le choix du taux
     
  2. contrairement à l’écran de fumée brandi par le Conseil fédéral et par les grands distributeurs qui pratiquent d’une même voix le chantage, l’initiative ne conduira pas à l’augmentation du taux appliqué aux aliments de base (2.5%), cette hypothèse n’ayant aucune chance de se concrétiser devant le Parlement ou devant le peuple
     
  3. en cas d’acceptation, le modèle privilégié par la branche serait celui d’un taux médian appliqué aux take away comme aux restaurants classiques, situé entre le taux de l’hébergement (3.8%) et le taux normal (8%)
     
  4. ce modèle a l’avantage de ne pas modifier le taux appliqué aux aliments de base, et dès lors, de favoriser le porte-monnaie des consommateurs.


    Plus d'infos:
    - communiqué de presse (PDF)
    - www.stop-discrimination-tva.ch


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16 juin 2014


1er trimestre 2014: la reprise est là, mais sans les bénéfices


Les statistiques conjoncturelles vaudoises du 1er trimestre 2014 viennent d'être publiées. Résultat: la reprise est là, mais malheureusement sans les bénéfices correspondants. Débits et chiffres d’affaires ont progressé, contrastant nettement avec les résultats des deux dernières années à pareil trimestre. Mais les marges restent faibles. Si la stabilité des bénéfices est de mise pour 49 % des établissements, 29 % ont enregistré une baisse, alors qu’ils ne sont que 22 % à noter une hausse. Conséquences : l’emploi et les investissements stagnent, à l’exception des villes et des régions des lacs.

Pour le prochain trimestre, les restaurateurs montrent un certain optimisme, grâce à la Coupe du monde de football : leurs établissements auront la chance d’accueillir plus de convives que de coutume. 85 % des restaurants misent ainsi sur des débits stables (49 %) ou en progression (36 %). Des pronostics réjouissants, à la lumière de ceux des mêmes trimestres 2013 et 2012.

Les résultats détaillés du 1er trimestre 2014 dans l'hôtellerie-restauration (PDF)

 

 


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6 juin 2014


L'AG 2014 de GastroVaud en images


Le 4 juin 2014 s'est déroulée l'Assemblée des délégués de GastroVaud à la Salle des Quais de Grandson, suivie d'un banquet à la Salle de la Marive, en présence du Conseiller d'Etat Philippe Leuba et de nombreux représentants politiques, économiques et associatifs vaudois. Retour en images sur quelques moments forts de cette journée.

 
Allocution du Syndic de Grandson,
M. François Payot, Député
 
Hommage aux membres disparus

 
Allocution du Président de GastroVaud,
M. Frédéric Haenni
 
Allocution du Dir. adj. de Gastrovaud
M. Gilles Meystre, sur le label "Fait maison"
 
 
 
Allocution de M. Philippe Leuba
Conseiller d'Etat en charge de l'Economie
 
Edgar Schiesser, Directeur, fait ses adieux à GastroVaud, après 19 années d'activités au service de la branche Départ en bateau direction Yverdon-les-Bains, où se déroule le banquet à la Salle de la Marive Estèle Geiger, Secrétaire générale et Gilles Meystre, directeur dès le 1er juillet 2014
 
 
         

 


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5 juin 2014


Concrétisation de projets et changements à la direction de GastroVaud


Edgar Schiesser et son successeur Gilles Meystre au poste de directeur de GastroVaud

 

Les délégués de GastroVaud ont tenu leur Assemblée générale mercredi 4 juin 2014 à Grandson. Une édition marquée par l’annonce du départ à la retraite de l'actuel directeur, M. Edgar Schiesser, après 19 ans d'une intense et fructueuse activité et la nomination de son successeur, M. Gilles Meystre, au 1er juillet 2014. L'Association s'est également réjouie de l'aboutissement prochain de plusieurs projets majeurs: le renforcement de la formation obligatoire, le projet oenotouristique vaudois et le label "Fait maison".

 

Lire le communiqué (PDF)


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28 avril 2014


Salaire minimum = danger maximum. Le 18 mai, le NON s'impose!




La campagne sur l'initiative de l'USS demandant un salaire minimum indifférencié de 4'000.- bat son plein. Pétrie de bons sentiments, elle pénalisera à la fois les employés et les consommateurs. Gel des salaires, embauche au niveau salarial minimum, renchérissement du coût de la vie seront le prix - garanti - d'une vision qui met à mal le partenariat social et s'assied sur les principes des négociations sectorielles entre syndicats et patronat...
 

Déposée le 23 janvier 2012, l'initiative de l'Union syndicale suisse (USS) demande l'introduction d'un salaire minimum de 22 francs de l'heure dans l'ensemble des branches de l'économie suisse, soit une rémunération mensuelle de 4000 francs pour 42 heures hebdomadaires. Cette initiative constitue un risque majeur pour plusieurs branches de l'économie suisse, et en particulier pour la restauration et l'hôtellerie. Plusieurs raisons encouragent les associations patronales, dont GastroVaud, à recommander le NON à ce projet, qui met à mal le partenariat social et qui pénalisera à la fois les employés et les consommateurs suisses:


Syndicats divisés
L’idée d’un salaire minimum de 4'000.- fixé unilatéralement ne fait pas l’unanimité, même à gauche. Les syndicats Employés suisses et Hotel & Gastro Union s’y opposent ! La preuve que l’USS va trop loin et que son initiative ruinera les fondements mêmes du partenariat social.


OUI à DES salaires minimums, NON à UN salaire minimum!
En fixant unilatéralement un salaire horaire minimum, l'initiative s'assied sur l'un des piliers fondamentaux du succès suisse: le principe du partenariat social. Basé sur la volonté de négocier entre syndicats et patronat, ce partenariat a toujours été soutenu par l'hôtellerie-restauration, qui dispose de longue date d'une convention collective de travail étendue par le Conseil fédéral. Or, en imposant à toutes les branches et sans aucune négociation préalable un montant de CHF 4'000.- de salaire minimum, l'inititative remplace un modèle qui a fait ses preuves contre un nouveau modèle qui mène à l'échec, celui du SMIC français... Bref, OUI à des salaires minimaux qui tiennent compte des capacités économiques de chaque branche. Mais NON à un seul salaire  imposé à l'ensemble de l'économie.


Les branches conventionnées ne doivent pas être punies pour celles qui refusent des conventions
En 15 ans, l'hôtellerie-restauration a fait des efforts considérables en matière de salaires: le salaire minimum de la branche a ainsi passé de 2'350.- à 3'407 francs (pour une personne sans formation), soit une hausse de 45%! Pour elle, le passage à 4'000 francs n'est tout simplement pas supportable! En revanche, d'autres branches aujourd'hui non conventionnées réalisent des marges qui permettraient de proposer un vrai salaire minimum. A elles d'améliorer le sort de leurs employés, plutôt que de pénaliser l'ensemble des acteurs économiques du pays!


Le salaire horaire n'est qu'une partie de la rémunération globale
En imposant un salaire horaire de 22 francs, l'initiative fait l'impasse sur d'autres pans de la rémunération des employés. Dans la restauration par exemple, même si le salaire horaire est inférieur à 22 francs, les employés ont droit à 5 semaines de vacances, à des formations continues intégralement payées par les partenaires sociaux et à un 13e salaire dû dès le premier jour de travail. Toutes les branches économiques ne peuvent en dire autant! Une fois encore, les efforts des syndicats doivent donc porter sur les acteurs économiques qui refusent de tels avantages, et non sur l'ensemble des branches.


Les salariés seront les premières victimes de l'initiative!
Le passage à un salaire minimum de 4'000 francs obligera les employeurs à trouver des solutions visant à  compenser cette hausse importante de leurs charges. Plusieurs solutions s'offrent à eux:
- développer le temps partiel, en concentrant les heures de travail des employés sur les périodes d'activité les plus productives; depuis 1991, le nombre de temps partiels a déjà augmenté de 40% dans la restauration. Ce chiffre ne fera que s’aggraver !
- geler durablement les salaires de l'ensemble des employés, afin de financer la hausse destinée aux collaborateurs rémunérés au salaire minimum.


Par conséquent, sous prétexte d'aider 10% des salariés suisses qui disposent aujourd'hui d'un salaire inférieur à 4'000 francs, cette initiative conduira à précariser les salaires d'une majorité d'employés rémunérés en-dessus de ce seuil...


Les consommateurs feront aussi les frais du salaire minimum de CHF 4'000.-
Autre solution à disposition des entreprises pour compenser la hausse des charges salariales: la hausse des prix. Dans un pays où les prix sont déjà supérieurs à la moyenne européenne, cette initiative va à l'encontre des intérêts des consommateurs et ne pourra qu'encourager le tourisme d'achat, en particulier dans les régions frontalières.


L'exemple de l'Allemagne ou de grands discounters n'est pas pertinent!
Pour démontrer la faisabilité de leur initiative, les partisans du salaire minimum de 4'000 francs donnent régulièrement l'exemple de l'Allemagne (qui introduit aujourd'hui un salaire minimum) ou de grands discounters, qui viennent de passer le salaire minimum de leurs employés au-dessus de 4'000 francs. Ces exemples ne sont pas pertinents! Le salaire minimum prévu en Allemagne est en effet de 8.5 euros, soit largement inférieur aux 22 francs demandés par l'USS. Quant aux augmentations prévues par les discounters fraichement installés sur sol suisse, elles sont trompeuses: rares sont en effet les employés de ces groupes à travailler à temps complet. Et rares sont  ceux qui, par conséquent, bénéficient de salaires supérieurs à 4'000 francs...


Pour l'ensemble de ces raisons, l'hôtellerie-restauration recommande de voter NON à l'initiative de l'USS.


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22 février 2014


Partenariat conclu entre GastroVaud et la Police cantonale vaudoise.


Donner des outils aux restaurateurs pour faire face à l'augmentation des cambriolages, des vols à l'astuce et des vols dans les véhicules: tel est l'objectif poursuivi par GastroVaud et la Police vaudoise, dans le cadre d'un nouveau partenariat qui se décline en plusieurs mesures.


Comment se prémunir contre les cambiolages en hausse? Comment réagir correctement - et sans risquer sa vie - lorsqu'on se retrouve nez à nez avec un malfrat? Comment sécuriser ses infrastructures? Comment renforcer la vigilance de sa clientèle? Des questions toujours plus fréquentes chez les restaurateurs, désécurisés par l'actualité et par la hausse des infractions commises dans les commerces et les établissements publics.

Afin de répondre à ces interrogations, GastroVaud et la Police cantonale vaudoise ont décidé d'intensifier leurs efforts de formation et de prévention auprès des membres de l'association vaudoise des cafetiers, restaurateurs et hôteliers.

Un partenariat - cinq mesures
Ce partenariat repose sur trois mesures principales:
1) envoi d'une newsletter régulière  avec différentes informations sur la criminalité du moment et des conseils pour se protéger.
2) mise en place de formations gratuites destinées au personnel, pour apprendre à gérer une situation d'agression physique ou verbale, être capable de prodiguer des conseils de sécurité aux consommateurs et disposer de connaissances des principes de sécurisation des bâtiments.
3) Les gérants de sécurité de la Division prévention de la criminalité pourront procéder, sur demande, à une analyse sécuritaire personnalisée et gratuite des établissements intéressés.
 

Par ailleurs, une quatrième mesure sera mise en place lors de l'entrée en vigueur des nouveaux modules de formation obligatoire pour cafetier-restaurateur: huit heures de cours dédiées à la problématique de la sécurité, dispensées par la Police cantonale dans le cadre des cours CRH à Pully.
 

Un sondage en ligne, pour cibler les besoins

Enfin, les cafetiers, restaurateurs et hôteliers sont invités à répondre à un questionnaire en ligne strictement anonyme, destiné à identifier le plus précisément possible leurs besoins dans le domaine de la sécurité. Délai de réponse: 31 mars 2014. Prenez quelques minutes pour y répondre, votre sécurité en vaut la peine!

Accéder au questionnaire anonyme


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22 février 2014


Achats-tests: amélioration sensible, mais progrès encore possibles


Les résultats de la dernière campagne d'achats-tests réalisés dans le canton de Vaud viennent de tomber. Verdict: la restauration présente une amélioration nettement supérieure aux autres secteurs contrôlés. Mais des progrès restent souhaitables.
 

Les résultats de la seconde campagne d’achats-tests dans le canton de Vaud montrent une légère amélioration de l’application des interdictions de vente d'alcool aux mineurs. En 2011, le taux de vente illégale s'élevait en effet à 85.5%, contre 79,1% en 2013, soit 6,4 points de moins. Cette amélioration est principalement due aux progrès réalisés par le secteur de la restauration, qui présente en 2013 un taux de vente illégale de 84,4%, nettement inférieur à celui de 2011 (93,9%).

Dans les autres secteurs, la situation est contrastée. Pour ce qui concerne la vente « à l’emporter » (grande distribution, indépendants - petits commerces), la situation s'aggrave entre 2011 (65.0%) et 2013 (66.0%). Dans cette catégorie, les indépendants et petits commerces présentent un taux de vente illégale plus élevé (82%) que les grandes enseignes (41% en 2013 contre 42,5% en 2011). Enfin, la situation demeure tout particulièrement préoccupante dans les manifestations festives, culturelles et sportives, dont le taux s'élève à 93%...

Vigilance toujours de mise
Pour GastroVaud, les progrès constatés dans le domaine de la restauration sont réjouissants. Les efforts de sensibilisation menés en 2013 au sein de l'association portent ainsi leurs fruits. Ils doivent néanmoins être poursuivis, en vue d'une troisième campagne d'achats-tests d'ores et déjà programmée, et surtout du renforcement des sanctions annoncées par le Conseil d'Etat (lire son communiqué de presse).

On notera enfin que le contrôle de la vente d'alcool aux mineurs est une tâche complexe, pour diverses raisons:
1. il repose en premier lieu sur une estimation de l'âge par le vendeur ou le serveur, qui peut facilement être induit en erreur par le physique de son client. Ce cas de figure se rencontre en particulier auprès de la clientèle féminine, dont l'estimation de l'âge est souvent difficile. La différence entre le nombre de refus signifiés à des garçons (25.8%) et le nombre de refus signifiés à des filles (4.9%) semble en attester.  
2. dans des cas de forte affluence, la pression exercée sur le personnel de service rend le contrôle systématique de l'âge des clients difficilement pratiquable.
3. seul un renforcement de la dotation en personnel au sein des établissements permettrait de systématiser les contrôles effectués à la commande de boissons. Le faible rendement de la branche et la croissance des charges imposées aux restaurateurs rend toutefois ce renforcement pratiquement impossible pour une majorité d'établissements.
4. on relèvera également que les prix pratiqués dans les restaurants sont souvent dissuasifs pour les mineurs, contrairement aux tarifs des petits commerces. Il conviendrait dès lors de pondérer les résultats présentés, en tenant compte du nombre largement inférieur de clients mineurs fréquentant les restaurants par rapport aux petits commerces, voire même aux grandes surfaces. GastroVaud fera bien évidemment valoir cette exigence auprès des autorités, en vue de la prochaine campagne d'achats-tests.

A consulter sans modération: le guide "Pour une vente et un service responsable de l'alcool"!
Afin de faciliter la tâche des exploitants et de leurs collaborateurs de service, GastroVaud recommande la lecture et la diffusion du guide édité par la Fondation vaudoise contre l'alcoolisme intitulé "Pour une vente et un service responsable de l'alcool".

Ce document offre en effet de nombreux conseils pratiques tels que:

  • comment réagir en cas de doute sur l'âge d'un client?
  • comment distinguer les signes d'ivresse ou d'ébriété?
  • comment refuser la vente?
  • comment faire face à l'agressivité et calmer un client?


A consulter sans modération: car un homme informé en vaut deux!


Sur ce sujet:
> Synthèse des résultats de la 2e campagne d'achats-tests effectués dans le canton de Vaud
> Commentaires détaillés des résultats
> Guide FVA "Pour une vente et un service responsable de l'alcool"


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22 février 2014


Initiative des Verts dans le domaine alimentaire: la promesse de nouvelles hausses de prix...


Réunis en assemblée le 25 janvier dernier à Delémont, les Verts suisses ont approuvé le lancement d'une initiative populaire "Pour des denrées alimentaires produites de manière durable". Leur objectif: demander à la Confédération de renforcer l'offre de denrées alimentaires sûres et de qualité, notamment en privilégiant, dans le domaine des importations, "les produits issus du commerce équitable". Le remède s'annonce pire que le mal...

 

Le scandale des lasagnes à la viande de cheval n'a pas fini de mobiliser lobbies et partis politiques autour de l'assiette des consommateurs... Après celles de l'Union suisse des paysans et d'Uniterre, c'est au tour des Verts suisses de lancer une troisième initiative fédérale dans le domaine alimentaire.

Si l'on peut partager la volonté de transparence et de qualité de ces différents milieux, force est de constater pourtant, d'une part, que cette multiplication de textes n'est pas de nature à faciliter la tâche des citoyens, et, d'autre part, que les exigences formulées ne vont pas nécessairement se traduire dans les faits par de réels bénéfices pour les consommateurs. 

L'initiative des Verts en particulier, en raison des contraintes qu'elle impose aux produits d'importation, se traduira à coup sûr par une hausse des prix à la consommation, une diminution de l'offre et la croissance déjà ininterrompue du tourisme d'achat (+7% entre 2012 et 2013). 

Pour sa part, GastroVaud privilégie des mesures volontaires et incitatives, parmi lesquelles:

  • le renforcement de l'information aux consommateurs, dans lequel s'inscrit le lancement du label "fait maison" (voir le communiqué de presse Gastrovaud du 30.09.2013)
  • le développement des marchés paysans et de la vente directe, favorisant le lien entre producteurs et consommateurs
  • au niveau de la grande distribution, des efforts renforcés sur les marges pratiquées sur les produits alimentaires, parfois si élevées qu'elles encouragent le recours à des produits de moindre qualité ou les achats à l'étranger.



Sur ce sujet:
> Débat radio entre Gilles Meystre, directeur adjoint de GastroVaud et Robert Cramer, conseiller aux Etats écologiste genevois, dans l'émission Forum du 25 janvier 2014
> Présentation du texte de l'initiative
 


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22 février 2014


Clients, amis, employés: nous sommes tous concernés. Participez aux Journées de la schizophrénie!


La schizophrénie touche une personne sur cent et se déclare entre 16 et 25 ans. Très fréquente mais soignable, elle demeure pourtant largement méconnue. Afin de sensibiliser la population, les Journées de la Schizophrénie ont sollicité l'appui des restaurateurs vaudois, pour diffuser sets de table et affichettes. GastroVaud a répondu "présent!". Commandez!
 

Pour la 11e année consécutive, l'Association Les Journées de la Schizophrénie propose une semaine de manifestations dédiée à cette maladie peu connue, qui frappe 1% de la population. Afin d'en amplifier l'écho, l'association compte sur l'appui de partenaires actifs dans des domaines d'activités variés: santé, enseignement et culture notamment.

Consciente de l'impact des maladies psychiques sur le monde du travail, GastroVaud a accepté cette année de prendre part à cette démarche, en proposant à ses membres de diffuser affichettes et sets de table (visuel ci-contre) consacrés aux Journées de la Schizophrénie 2014, qui se dérouleront du 17 au 23 mars prochains.

Vous êtes également sensibles à cette cause? Vous souhaitez faire passer le message auprès de vos clients? Commandez directement affiches et/ou sets par mail à l'adresse communication@plates-bandes.ch.

 

TROIS QUESTIONS A...

Roland Philippoz, responsable des soins du Service de psychiatrie générale (CHUV) et membre du Comité de l’Association des Journées de la Schizophrénie


Pourquoi des Journées de la Schizophrénie ?
Parce que c'est une maladie très fréquente qui touche une personne sur cent et qui se déclare entre 16 et 25 ans. C'est une maladie qui peut bouleverser le patient mais aussi sa famille, ses amis, et qui peut avoir un impact sur sa formation, son engagement professionnel et sa vie affective. Mais c'est surtout une maladie qui se soigne et c’est pour cela que nous voulons informer pour agir tôt, dès les premiers signes !

Pourquoi les Journées de la Schizophrénie s'associent-elles avec Gastrovaud pour sensibiliser la population à cette maladie?
Cette année, notre message est "Ma vie, c'est pas seulement la schizophrénie". Nous voulons montrer que la personne malade ne se réduit pas à sa maladie mais que, comme chacun, elle a toute une vie avec ses plaisirs et ses contraintes.

Collaborer avec Gastrovaud et les restaurateurs, c'est donc toucher et sensibiliser la population le plus largement possible. Tout le monde va au restaurant et à ce titre, les cafetiers restaurateurs et leurs collaborateurs sont des partenaires de grande valeur comme soutien à la communication. Les bars et restaurants sont  les lieux de rencontres et d'échanges et des supports de la vie communautaire les plus immédiatement accessibles à tous !

A qui s'adressent les Journées de la Schizophrénie ?
A tout le monde ! Nous sommes tous concernés par cette maladie. Nous avons tous un proche, un ami, un voisin, un collègue  qui a souffert ou qui souffre de schizophrénie. Plus on en parle, mieux c’est, pour sensibiliser les personnes à la nécessité d’intervenir tôt, les encourager à consulter et soutenir les familles et les proches pour qu’ils accompagnent la personne malade dans les moments difficiles en gardant constamment l’espoir, car c’est une maladie qui se soigne.


Sur ce sujet:
> Présentation des Journées de la Schizophrénie
> Article "Les employeurs suisses sous-estiment les maladies psychiques" (Le Temps, 24.01.2014)


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22 février 2014


Après l'heure, c'est plus l'heure... Profitez des derniers cours 2, 3, 5 et 6 actuels


Nouvelle LADB oblige, les modules actuels de formation dispensés par GastroVaud subiront une importante mue en 2015. Contenus et durées des cours seront redéfinis, en fonction des nouvelles matières rendues obligatoires (voir news du 16 janvier). Pour celles et ceux qui n'ont suivi que les modules 1 et 4 obligatoires et qui souhaiteraient accomplir les quatre modules facultatifs donnant droit au diplôme cantonal et au certificat G1 de GastroSuisse, il est donc temps de s'inscrire!


Dès 2015, un certain nombre de matières facultatives seront intégrées dans les nouveaux modules de formation obligatoire. Autrement dit, les quatre modules facultatifs suivants n'existeront plus sous leur forme actuelle:
Module 2 Exploitation et organisation d'un établissement (7 jours)
Module 3 Comptabilité (8 jours)
Module 5 Tourisme, vente et service (10 jours)
Module 6 Cuisine (8 jours).

Or, ces quatre modules, additionnés aux deux modules obligatoires 1 et 4, constituent une formation certifiante (G1) qui permet d'accéder ensuite au brevet fédéral de Chef d'établissement de l'hôtellerie et de la restauration (G2) puis au diplôme supérieur de Chef d’entreprise de l’hôtellerie et de la restauration.

A l'avenir, toute personne désireuse d'obtenir le brevet fédéral (G2) et le diplôme fédéral (G3) pourra naturellement encore et toujours suivre les enseignements nécessaires à l'obtention du G1 à Pully. Néanmoins, le changement de système occasionnera des complications pour celles et ceux qui auraient suivi une partie de leur formation dans le cadre du système actuel et qui souhaiteraient la compléter dans le cadre du nouveau système. Ces personnes seront en effet contraintes de suivre à nouveau certains cours obligatoires, pour être certaines d'avoir suivi l'intégralité des enseignements requis pour l'obtention du G1.

Afin d'éviter ces désagréments, il est donc vivement recommandé à toute personne formée dans le cadre du système actuel de finaliser sa formation dans le cadre du système actuel, en profitant des dernières sessions organisées avant l'entrée en vigueur du nouveau système.

Les prochaines dates des cours facultatifs organisés sous leur forme actuelle sont les suivantes:

Module 2 Exploitation et organisation d'un établissement  du 17 au 25 novembre 2014
Module 3 Comptabilité du 5 au 14 novembre 2014
Module 5 Tourisme, vente et service du 25 août au 5 septembre 2014
Module 6 Cuisine du 8 au 17 septembre 2014

 

Profitez d'un coup de pouce financier de 50% !

Afin d’encourager le perfectionnement professionnel, Gastrovaud, en collaboration avec la Fondation vaudoise pour la promotion des métiers de bouche, offre un appui financier de 50% à ceux qui, sur demande, souhaitent suivre les modules 2, 3, 5 et 6 des cours délivrés à Pully. Cette aide est destinée à couvrir la moitié de la finance d’inscription aux cours de la finance d’inscription aux examens. Profitez-en dès maintenant!


Sur ce sujet:
> Inscription aux cours GastroVaud: S'inscrire en ligne
> Aide financière: Conditions et formulaire de demande


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22 février 2014


Séminaire La paix du travail, une actualité albanaise


Le 75ème anniversaire de l’accord dit de « la paix du travail », conclu entre l’industrie horlogère et des machines et les syndicats, a été fêté en 2012. En n’admettant la grève qu’à titre d’ultima ratio et prolongé par de nombreuses conventions collectives, cet accord a apporté une grande stabilité à l’économie suisse et a fortement encouragé son essor, en particulier dans la restauration. Il s’inscrit dans une culture du consensus propre à la Suisse et, malgré l’évolution du monde du travail, il constitue encore un pilier du système social helvétique.


Or l’économie suisse dépend aussi fortement de ses entrepreneurs et travailleurs issus de l’immigration, en particulier albanaise. Ces derniers sont-ils suffisamment sensibles aux avantages que procurent tant aux patrons qu’aux employés ce mode de résolution des conflits ? Perçoivent-ils ce qu’il implique dans la vie de l’entreprise?

C’est à ces questions que tentera de répondre ce séminaire, lors duquel s’exprimeront :

  • M. Philippe Leuba, conseiller d’Etat et chef du Département de l’économie et du sport
  • M. Rexhep Gashi, président Albanian Engineering of Switzerland
  • M. Olivier Meuwly, historien
  • M. Georges Zünd, directeur - Fédération Vaudoise des Entrepreneurs
  • M. Jean Kunz, secrétaire syndical - UNIA
  • Mme Sophie Paschoud, secrétaire patronale - Centre patronal
     

Séminaire La paix du travail : une actualité albanaise

Date : le 11 mars 2014
Heure: de 18h00 à 19h30
Lieu : Fédération vaudoise des entrepreneurs (www.fve.ch)
Rte Ignace Paderewski 2, 1131 Tolochenaz

Participation sur inscription jusqu’au 28 février par email à mentor.ilazi@albanian-engineering.ch ou par sms au +41 79 606 00 71

Télécharger l'invitation au séminaire


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16 janvier 2014


TVA: les carottes ne sont pas totalement cuites


C'est de justesse que le Conseil national a refusé l'initiative de GastroSuisse "Stop à la TVA discriminatoire pour la restauration", lors de ses délibérations de décembre dernier. 78 parlementaires fédéraux ont ainsi soutenu les revendications de la branche, contre 94 refus et 16 abstentions. Désomais, la balle est dans le camp du Conseil des Etats, qui se prononcera à son tour ce printemps.


Le 11 décembre dernier, le Conseil national a suivi à une courte majorité les recommandations du Conseil fédéral, en refusant l'initiative fiscale de GastroSuisse par 78 oui, 16 abstentions et 94 non. Avant ce vote, près de 90 orateurs se sont succédé, dont nombre d'entre eux ont reconnu la discrimination vécue par la restauration traditionnelle, frappée d'une TVA de 8%, contre 2.5% pour les take-away.

D'un côté, la gauche a très majoritairement refusé l'initiative, sous prétexte qu'elle creuserait un trou financier de 700 millions dans les caisses de la Confédération. La conseillère nationale vaudoise (PS) Ada Marra est ainsi intervenue pour recommander le rejet du texte : "Le sentiment d'injustice que ressent Gastrosuisse ne suffit pas pour faire baisser de manière drastique les recettes et compliquer encore plus les débats sur la TVA". 

De l'autre, une droite partagée entre les tenants de l'orthodoxie financière, les partisans d'un taux de TVA unique et les supporters de l'initiative. Parmi ces derniers, deux élus vaudois. Le conseiller national UDC Jean-Pierre Grin, pour qui: "La solution la plus pragmatique serait de mettre tous les plats cuisinés au taux spécial des prestations d'hébergement, qui est de 3,8 pour cent. (...) Si l'initiative populaire était acceptée, ce serait la solution la plus adéquate et le meilleur compromis possible".

Second promoteur de l'initiative de GastroSuisse, le PLR Olivier Feller, qui a souligné avec force l'incohérence du système actuel: "La TVA à deux vitesses favorise la "malbouffe", mais elle pénalise de plus l'une des principales branches de notre économie. Le service accompli par les dizaines de milliers de personnes qui travaillent dans la restauration est difficile. Elles ne méritent pas d'être punies en raison de la concurrence du fast-food à l'emporter".

Seconde mi-temps au Conseil des Etats
Certes, les opposants ont gagné cette première manche. Mais la messe n'est pas dite pour autant. Désormais, la balle est en effet dans le camp du Conseil des Etats, qui se prononcera au printemps prochain. Divers scénarii demeurent possibles:

Premier scénario: le Conseil des Etats suit le Conseil national sur la voie du refus. La procédure parlementaire prendrait alors fin. Il reviendrait aux initiants de décider s'ils déposent les armes en retirant l'initiative ou s'ils s'en remettent au vote des citoyens suisses.

Second scénario: le Conseil des Etats contredit le Conseil national. Dans ce cas-là, la procédure parlementaire se poursuit: le Conseil national devrait à nouveau débattre et se prononcer lors d'un nouveau vote. Si les deux chambres n'arrivent pas à s'entendre, elles peuvent être amenées à débattre du texte à trois reprises maximum, dans chaque conseil. Et si des divergences subsistent malgré tout, une conférence de conciliation serait alors désignée, dans le but de trouver une solution de compromis.

Troisième scénario: le Conseil des Etats élabore une contre-proposition qui relance le débat
A l'instar du Conseil national, le Conseil des Etats peut demander au Conseil fédéral d'élaborer un contre-projet au texte de l'initiative. Ce serait certainement là le scénario le plus favorable à GastroSuisse, qui ne ménage pas ses efforts pour tenter de dissiper l'écran de fumée lancé par le Conseil fédéral, qui n'a qu'un mot en bouche: "700 millions de perte en cas d'acceptation"... Une évaluation maximaliste, envisageable dans seul cas de figure: l'abaissement du taux TVA de 8% de la restauration classique au taux de 2.5% appliqué aux take-away. 

Or, d'autres variantes restent possibles: l'instauration d'un taux de branche en particulier, situé soit au niveau du taux spécial de 3.8% appliqué à l'hôtellerie jusqu'en 2017, soit à un niveau médian, entre les 3.8% de l'hébergement et les 8% de la restauration traditionnelle. Ces deux variantes réduiraient notablement les pertes estimées par la Confédération tout en rétablissant l'équilibre entre take-away et restaurants traditionnels. Leur mise en oeuvre pourrait intervenir après 2017, lorsque le taux spécial de l'hôtellerie devra être rediscuté et intégré dans une réflexion portant sur la fiscalité de l'ensemble de l'hôtellerie-restauration.

On suivra donc avec la plus grande attention les prochains débats du Parlement. Et l'on militera avec vigueur auprès des décideurs pour que la cuisine fiscale coïncide enfin avec les besoins de la restauration nationale.


Liens sur ce sujet:
-
Intégralité des débats du Conseil National du 11.12.2013. Consulter le procès-verbal

 


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16 janvier 2014


Révision de la LADB: le Canton renforce les exigences pour l'obtention de la licence.


Philippe Leuba, chef du Département de l’économie vaudoise, a présenté mardi 7 janvier un important projet de révision de la LADB. Répondant notamment à un postulat de Frédéric Haenni, Président de GastroVaud, cette révision renforce le professionnalisme de la branche et les sanctions à l’égard de ceux qui péjorent l'image de la restauration. En outre, elle met en valeur les produits du terroir vaudois et répond ainsi à de nombreux souhaits de la branche.

 

Promulguée en 2002, l’actuelle loi sur les auberges et débits de boissons (LADB) a desservi la profession pendant plus d’une décennie. Réduisant comme peau de chagrin les exigences préalables à l’ouverture d’un établissement, elle a laissé croire que l’activité de cafetier-restaurateur est accessible à tous et sans effort... Désormais, le vent tourne !
   
Donnant suite à un postulat déposé au Grand Conseil par Frédéric Haenni en janvier 2012, cette révision répond en effet à de nombreuses exigences de GastroVaud, en particulier :

  • l’augmentation du nombre de jours de cours obligatoires imposés aux candidats à l’ouverture d’un établissement (passage de 17 à 24 jours minimum) ;
  • le retour à l’école des exploitants qui contreviendraient de façon répétée au cadre légal ;
  • l’élargissement des enseignements actuels, essentiellement orientés sur le cadre réglementaire et légal de la profession, aux principes de gestion et à la connaissance des produits locaux.

 

Ces orientations permettront de réduire les nombreux naufrages d’établissements constatés chaque année et leurs conséquences négatives, tant en termes économiques que sociaux : drames financiers, cotisations sociales, créanciers et impôts non payés, etc.
 

Traditions et produits de proximité à l’honneur
En outre, la valorisation des produits et mets régionaux, souvent peu connus des prétendants à l’ouverture d’un établissement, répond à une priorité de GastroVaud comme à une tendance lourde chez les consommateurs.


Elle s’inscrit efin dans une volonté de défense de nos traditions et d’amélioration de la qualité des prestations offertes aux clients des restaurants et aux visiteurs de notre canton. Ces enseignements dédiés aux produits agricoles et viticoles vaudois prolongeront ainsi deux démarches novatrices récemment dévoilées, dont GastroVaud est partie prenante: le lancement du projet oenotouristique vaudois et la création d’un label « fait maison ».
 

Les principales améliorations dans le détail


1. COURS OBLIGATOIRES
L’obligation de suivre des cours est désormais inscrite dans le projet de loi, alors qu’elle n’a qu’un caractère réglementaire aujourd’hui. Grâce à la révision proposée, elle se voit dotée d’un caractère supérieur, de rang légal, qui renforcera sa légitimité et la mise en œuvre des volontés du législateur.


2. ELARGISSEMENT DES MATIERES ENSEIGNEES
Le détail des matières sera fixé dans le règlement d’application promulgué à l’issue du vote du Grand Conseil et n’est donc pas connu à ce jour. GastroVaud recommande néanmoins les nouvelles dotations minimales suivantes:
 

Matières actuelles
Module 1 : Droit des établissements, prescriptions d’hygiène et de sécurité (7 jours)
Module 4 : Droit du travail, assurances sociales et droit (10 jours)

Matières supplémentaires
Principes de gestion d’un établissement: + 3 jours
Connaissance des produits et mets régionaux (agricoles et viticoles): + 3 jours
 

Matières existantes mais renforcées
Prévention du bruit (terrasses): + ½ jour
Hygiène: + ½ jour
 

Essentiellement concentrées sur le cadre légal et réglementaire de la branche, les matières enseignées aujourd’hui ne suffisent pas à diriger efficacement un établissement et satisfaire sa clientèle. L’enseignement de principes de base dans le domaine de la conduite d’un établissement et de sa gestion donnera aux exploitants de meilleurs outils pour durer dans le métier. Par ailleurs, la valorisation des produits et mets régionaux, souvent peu connus des prétendants à l’ouverture d’un établissement en raison de leurs origines, constitue également une priorité (voir chiffre 4 ci-dessous). Enfin, le renforcement des dotations horaires relatives à la prévention du bruit et à l’hygiène permettra de répondre à deux préoccupations légitimes des consommateurs et des pouvoirs publics.
 
3. RETOUR A L’ECOLE DES MAUVAIS ELEVES
Troisième amélioration, l’obligation faite aux exploitants de suivre des formations complémentaires en cas de manquements graves. Car il en va de la restauration comme de la circulation routière : les mauvais élèves ne peuvent rester impunis. En les contraignant à retourner sur les bancs d’école, ce projet de loi va dans le droit fil des revendications de la branche: augmenter les exigences tout en offrant une seconde chance.


4. MISE EN VALEUR DES PRODUITS LOCAUX
Quatrième amélioration, la mise en valeur des produits locaux. Cet objectif est fondamental à l’heure de l’uniformisation des goûts et du règne des kebabs. Connaître un beignet de Vinzel et un saucisson de Payerne, un reblochon de Moudon et un vacherin Mont d’Or, connaître la région de production d’un Calamin d’Epesses et d’un Gamaret de Bonvillars, c’est redevenir les ambassadeurs d’un terroir et d’un savoir-faire qui n’ont rien à envier à d’autres régions.


5. FIN DE L’EFFET SUSPENSIF AUTOMATIQUE
De nombreux recours auprès du Tribunal administratif sont aujourd’hui constatés lorsque la Police du commerce sanctionne les exploitants qui ne satisfont pas les règles dans les domaines de l’hygiène ou du droit du travail notamment. L’effet suspensif permet à l’exploitant de poursuivre ses activités, alors que la décision administrative  devrait être applicable immédiatement. Le projet de loi corrige cette lacune et protège ainsi l'image de la profession.
 

Télécharger:
- l'intervention de Frédéric Haenni lors de la conférence de presse
- le dossier de presse de l'Etat de Vaud
- le projet de loi


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16 janvier 2014


2.5 millions de francs pour développer l'oenotourisme dans le canton de Vaud


La démarche est exceptionnelle, tant par son ambition que par le nombre de milieux qu’elle fédère : le projet oenotouristique vaudois. Destiné à positionner le canton sur la carte des destinations oenotouristiques européennes, ce projet a été dévoilé à la fin 2013. Première présentation.


Tout épicurien connaît les plaisirs oenotouristiques de la Toscane, de la Bourgogne ou du Douro… Des étapes gourmandes qui conjuguent dégustation, saveurs gastronomiques et découvertes culturelles. Et des destinations qui attirent chaque année des milliers de visiteurs avertis.
 

Avec une densité exceptionnelle de grandes tables et de petites auberges, des paysages idylliques, des vins et des produits du terroir moult fois récompensés, le canton de Vaud dispose de tous les atouts pour se positionner durablement sur la carte des destinations oenotouristiques. Une ambition qui prend corps désormais, grâce à la collaboration des acteurs vaudois du tourisme, de la viticulture, de la restauration, de l’hôtellerie, de l’agriculture et de l’Etat de Vaud.
 

Engagement collectif et durable
Chacun de ces secteurs s’engagera concrètement pour séduire les touristes gourmands de Suisse alémanique et d’ailleurs, notamment en ouvrant son porte-monnaie. Si l’Etat de Vaud met la moitié de la mise (2.5 millions sur 5 ans), l’autre sera investie par les milieux privés.
 

Mais ces différents secteurs de l’économie vaudoise engageront surtout leur "know how" à disposition de la démarche. L’Office des Vins vaudois (OVV) et l’Office du tourisme du canton de Vaud (OTV) par exemple feront fructifier l’expérience acquise ces dernières années sur le marché alémanique. Gastrovaud développera une formation spécialement destinée au personnel de service, dans le but de renforcer la connaissance de nos appellations et le conseil à la clientèle. Et parce qu’on ne « chasselasse » jamais sans une rondelle de saucisson ou un taillé aux greubons, Prométerre valorisera les produits du terroir vaudois pour séduire les papilles des oenotouristes.
 

La réponse à une nouvelle tendance touristique
Si cette démarche vise prioritairement à soutenir la viticulture vaudoise confrontée une rude concurrence internationale, elle répond aussi à l’évolution des attentes touristiques. Une étude réalisée en 2004 pour l’OTV relevait en effet l’influence croissante de certains critères de choix chez les touristes : l’authenticité des divertissements, de la restauration et de l’accueil proposés ; la place offerte aux matériaux naturels et aux produits du terroir ; la possibilité de découvrir l’identité du territoire visité, sa culture et son histoire. Le projet oenotouristique vaudois répond précisément à ces attentes. Mieux: il ne se contente pas de créer la demande, mais vise également à structurer l’offre touristique, dans une visée non seulement quantitative, mais également qualitative.
 

Avant son lancement définitif, une dernière étape doit toutefois encore franchie: la validation de l’engagement financier de l’Etat de Vaud par le Grand Conseil. Verdict ce printemps.

Sur ce sujet:
- RTS 1, Couleurs locales du 7 novembre 2013. Visionner le sujet
- le projet de décret débloquant 2.5 mio en faveur de l'oenotourisme. Télécharger le texte


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16 janvier 2014


Un salaire minimum de 4'000.- : un autogoal pour les salariés et les consommateurs


L'initiative de l'Union syndicale suisse (USS) fait déjà l'objet de nombreux débats, même si la date du vote populaire n'est pas encore fixée... Et pour cause: pétrie de bons sentiments, elle pénalisera à la fois les employés et les consommateurs. Gel des salaires, embauche au niveau salarial minimum, renchérissement du coût de la vie seront le prix - garanti - d'une vision qui met à mal le partenariat social et s'assied sur les principes des négociations sectorielles entre syndicats et patronat...

 

Déposée le 23 janvier 2012 et forte de 112 000 signatures valables, l'initiative de l'Union syndicale suisse (USS) demande l'introduction d'un salaire minimum de 22 francs de l'heure dans l'ensemble des branches de l'économie suisse, soit une rémunération mensuelle de 4000 francs pour 42 heures hebdomadaires.

Cette initiative constitue un risque majeur pour plusieurs branches de l'économie suisse, et en particulier pour la restauration et l'hôtellerie. Plusieurs raisons encouragent les associations patronales, dont GastroVaud, à recommander le NON à ce projet, qui met à mal le partenariat social et qui pénalisera à la fois les employés et les consommateurs suisses:

OUI à DES salaires minimums, NON à UN salaire minimum!
En fixant unilatéralement un salaire horaire minimum, l'initiative s'assied sur l'un des piliers fondamentaux du succès suisse: le principe du partenariat social. Basé sur la volonté de négocier entre syndicats et patronat, ce partenariat a toujours été soutenu par l'hôtellerie-restauration, qui dispose de longue date d'une convention collective de travail étendue par le Conseil fédéral. Or, en imposant à toutes les branches et sans aucune négociation préalable un montant de CHF 4'000.- de salaire minimum, l'inititative remplace un modèle qui a fait ses preuves contre un nouveau modèle qui mène à l'échec, celui du SMIC français... Bref, OUI à des salaires minimaux qui tiennent compte des capacités économiques de chaque branche. Mais NON à un seul salaire  imposé à l'ensemble de l'économie.

Les branches conventionnées ne doivent pas être punies pour celles qui refusent des conventions
En 15 ans, l'hôtellerie-restauration a fait des efforts considérables en matière de salaires: le salaire minimum de la branche a ainsi passé de 2'350.- à 3'407 francs (pour une personne sans formation), soit une hausse de 45%! Pour elle, le passage à 4'000 francs n'est tout simplement pas supportable! En revanche, d'autres branches aujourd'hui non conventionnées réalisent des marges qui permettraient de proposer un vrai salaire minimum. A elles d'améliorer le sort de leurs employés, plutôt que de pénaliser l'ensemble des acteurs économiques du pays!

Le salaire horaire n'est qu'une partie de la rémunération globale
En imposant un salaire horaire de 22 francs, l'initiative fait l'impasse sur d'autres pans de la rémunération des employés. Dans la restauration par exemple, même si le salaire horaire est inférieur à 22 francs, les employés ont droit à 5 semaines de vacances, à des formations continues intégralement payées par les partenaires sociaux et à un 13e salaire dû dès le premier jour de travail. Toutes les branches économiques ne peuvent en dire autant! Une fois encore, les efforts des syndicats doivent donc porter sur les acteurs économiques qui refusent de tels avantages, et non sur l'ensemble des branches.

Les salariés seront les premières victimes de l'initiative!
Le passage à un salaire minimum de 4'000 francs obligera les employeurs à trouver des solutions visant à  compenser cette hausse importante de leurs charges. Plusieurs solutions s'offrent à eux:
- développer le temps partiel, en concentrant les heures de travail des employés sur les périodes d'activité les plus productives;
- geler durablement les salaires de l'ensemble des employés, afin de financer la hausse destinée aux collaborateurs rémunérés au salaire minimum.

Par conséquent, sous prétexte d'aider 10% des salariés suisses qui disposent aujourd'hui d'un salaire inférieur à 4'000 francs, cette initiative conduira à précariser les salaires d'une majorité d'employés rémunérés en-dessus de ce seuil...

Les consommateurs feront aussi les frais du salaire minimum de CHF 4'000.-
Autre solution à disposition des entreprises pour compenser la hausse des charges salariales: la hausse des prix. Dans un pays où les prix sont déjà supérieurs à la moyenne européenne, cette initiative va à l'encontre des intérêts des consommateurs et ne pourra qu'encourager le tourisme d'achat, en particulier dans les régions frontalières.

L'exemple de l'Allemagne ou de grands discounters n'est pas pertinent!
Pour démontrer la faisabilité de leur initiative, les partisans du salaire minimum de 4'000 francs donnent régulièrement l'exemple de l'Allemagne (qui introduit aujourd'hui un salaire minimum) ou de grands discounters, qui viennent de passer le salaire minimum de leurs employés au-dessus de 4'000 francs. Ces exemples ne sont pas pertinents! Le salaire minimum prévu en Allemagne est en effet de 8.5 euros, soit largement inférieur aux 22 francs demandés par l'USS. Quant aux augmentations prévues par les discounters fraichement installés sur sol suisse, elles sont trompeuses: rares sont en effet les employés de ces groupes à travailler à temps complet. Et rares sont  ceux qui, par conséquent, bénéficient de salaires supérieurs à 4'000 francs...

Pour l'ensemble de ces raisons, l'hôtellerie-restauration recommande de voter NON à l'initiative de l'USS.
 

Sur ce sujet:

Emission Infrarouge du 3 décembre 2013, avec Gilles Meystre, directeur adjoint de Gastrovaud.

Visionner l'émission.

 


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16 janvier 2014


Formation continue: pour connaître ses droits et développer son savoir-faire


L'activité de restaurateur ne s'improvise pas: il faut non seulement être à jour avec les exigences légales et règlementaires en vigueur, mais également être prêt à s'adapter constamment aux exigences des clients et aux nouvelles tendances. Les cours de formation continue proposés par GastroSuisse vous offrent tous les outils pour atteindre ces objectifs.


Cours programmés ces prochains mois, au Centre professionnel de GastroVaud à Pully:

  • Sale.Ing – Techniques modernes de vente - Mardi 18 février 2014. En savoir plus
  • Autocontrôle en hygiène et qualité - Mardi 11 mars 2014. En savoir plus
  • Gestion des collaborateurs - Mardi 8 avril 2014. En savoir plus
  • Label Qualité niveau I – Quality Coach - Jeudi 10 avril 2014. En savoir plus
  • Sécurité au travail (PCST) -  Mardi 6 mai 2014. En savoir plus
  • Introduction aux techniques de service - 19, 20, 21 mai 2014. En savoir plus


Organisation / Conditions
Inscription
www.gastrosuisse.ch/fr/gastrosuisse/formation-continue-et-en-entreprise, par e-mail à formationprof@gastrosuisse.ch ou par téléphone au 021 721 08 30.

Attestation
A la fin du cours, les participants reçoivent une attestation sous réserve de participation à la totalité de la formation et du paiement des frais relatifs au cours.

Annulation
Les cours peuvent être annulés jusqu'à 10 jours avant leur tenue effective par les participants. Une taxe d'annulation peut-être perçue. GastroSuisse se réserve le droit d’annuler une formation jusqu’à 10 jours avant leur
tenue en cas de manque de participants.

Renseignements complets sous www.gastrosuisse.ch, rubrique "Formation continue et en entreprise"

 

Sur ce sujet:
Programme complet des cours de perfectionnement 2014. Télécharger


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16 janvier 2014


Correspondance: les bons tuyaux de GastroProfessional


La correspondance vous angoisse et vous vous grattez la tête lorsque vous êtes amené à rédiger des courriers, des mailings publicitaires ou des lettres de rappel? Avant de recourir aux services parfois coûteux d'une agence de communication ou d'un écrivain public, consultez les nombreux modèles de correspondance proposés par GastroProfessional.


Par exemple:
- lettre d'accompagnement pour l'envoi d'une offre
- modèle de lettre publicitaire pour l'organisation d'une fête d'entreprise
- mailing pour annoncer l'ouverture d'un établissement
- lettre de dernier rappel
- etc.

Une offre à découvrir sur le site de GastroProfessional, réservé aux membres. Lien direct (mot de passe requis)


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16 janvier 2014


Gaël Brandy au programme des auditeurs de la RTS


Bien connu de ceux qui ont suivi les cours professionnels dispensés par GastroVaud et des clients du restaurant d'application "La Pinte vaudoise", le chef Gaël Brandy a participé à quatre émissions culinaires diffusées sur La Première l'année passée. Et quatre nouveaux rendez-vous sont programmés les 31 janvier, 7, 14 et 21 février prochains.


Un carré de porc rôti "façon Saltimbocca", un magret de canard laqué au tamarin et abricots du Valais, un maki d’omble chevalier, un mille-feuille de légumes "façon antipasti": les auditeurs de la RTS avaient de quoi saliver à l'écoute de l'émission  "Jusqu'à ébullition" qui recevait Gaël Brandy en septembre dernier!

Donner l'eau à la bouche du grand public et des tuyaux aux auditeurs: voilà une corde de plus à l'arc du chef de "La Pinte vaudoise", le restaurant d'application de GastroVaud. Gaël Brandy ne se contente en effet pas de conduire chaque jour sa brigade pulliérane. Il donne également des cours à l'Espace Prévention de Lausanne, à l'Université populaire et, naturellement, au Centre de formation professionnelle de Pully, dans le cadre des actuels modules 1 (hygiène en cuisine) et 6 (cuisine). 

Les auditeurs y prennent goût, puisqu'une nouvelle série de quatre émissions est agendée les 31 janvier, 7, 14 et 21 février prochains, entre 09h15 et 09h30, sur La Première. A vos postes et... bon appétit!
 

Sur le sujet:
- le carré de porc rôti "façon Saltimbocca". Ecouter l'émission - Télécharger la recette
- le magret de canard laqué au tamarin et abricots du Valais. Ecouter l'émission - Télécharger la recette
- le maki d’omble chevalier. Ecouter l'émission - Télécharger la recette
- le mille-feuille de légumes "façon antipasti". Ecouter l'émission - Télécharger la recette


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19 décembre 2013


Nos meilleurs voeux pour un millésime 2014 fort en saveurs!


Horaire durant les fêtes de fin d'année:
Nos bureaux seront fermés du mardi 24 décembre au dimanche 5 janvier. Une permanence téléphonique est toutefois ouverte lundi 30 décembre, de 07h30 à 12h00. La direction et l'ensemble des collaborateurs de GastroVaud vous remercient de la confiance témoignée en 2013 et se réjouissent de relever de nouveaux défis en 2014. Pour vous et avec vous!


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5 décembre 2013


Conjoncture: troisième trimestre ensoleillé, mais perspectives nuageuses.


Après deux trimestres marqués par un hiver qui jouait les prolongations et peu propice aux terrasses, les chiffres du troisième trimestre redonnent le sourire aux restaurateurs vaudois. La majorité des indicateurs de la branche progressent en effet positivement, tant par rapport au troisième trimestre de l’année 2012 que comparés au précédent trimestre de 2013. Et la restaurateurs vaudois enregistrent des résultats plus favorables que leurs homologues des autres cantons suisses.


Pourtant, dans la perspective de 2014, deux nuages - fiscal et salarial - relativisent l'optimisme ambiant: le maintien d'un taux de TVA inéquitable de 8%, et l'initiative de l'USS pour un salaire minimum de 4'000.-...
 

Lire le communiqué de presse GastroVaud


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2 décembre 2013


Une femme à la présidence de la section d'Yverdon-les Bains


Le 2 décembre 2013, une page s'est tournée à Yverdon-les-Bains: celle écrite par M. Francis Bavaud, président de la section régionale des cafetiers, restaurateurs et hôteliers pendant près de 15 ans. Entré au Comité de l'association yverdonnoise en 1990, Francis Bavaud en a pris le gouvernail en 2000, marquant la corporation par son caractère bien trempé et par sa volonté de renforcer les liens avec les autorités locales. 


Pour lui succéder, l'Assemblée générale de la section a élu Mme Elisabeth Basset, exploitante du Restaurant-Pizzeria Le Csarda à Yverdon-les-Bains.   

GastroVaud remercie vivement Francis Bavaud pour son importante contribution à la marche de l'association et félicite chaleureusement Mme Basset pour son élection.


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30 septembre 2013


Label fait maison: accord trouvé entre restaurateurs et défenseurs des consommateurs


Distinguer les restaurants qui privilégient le « fait maison » au moyen d’un label volontaire : lancée en 2006 par les associations suisses de consommateurs (ACSI, FRC et SKS), cette idée est sur le point de se concrétiser. Représentants des restaurateurs et des consommateurs se sont réunis durant l’été pour aboutir à un consensus, tant sur les objectifs généraux de la démarche que sur des points plus clivants tels que la définition du « fait maison » et les outils de contrôle du label. Lancement prévu au printemps 2014 en Suisse romande, après validation définitive par les instances dirigeantes nationales et par les partenaires n’ayant pas directement participé aux négociations.

Télécharger le communiqué de presse

 

Explications, reportages et réactions
- Mise au Point (RTS), 29 septembre 2013, annonce et explications par Gilles Meystre, dir. adjoint de Gastrovaud. Visualiser

- 19h30 RTS, 30 septembre 2013. Visualiser

- Rouge FM, 30 septembre 2013. Lire et écouter

- Le Temps, 1er octobre 2013. (PDF)

- 24 Heures, 1er octobre 2013. (PDF)

 


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19 juin 2013


Pour développer vos affaires, diversifiez votre carte des bières!


Boire une bière n’est plus un plaisir limité à une fête de village ou un événement sportif. Une bière appropriée est servie aujourd’hui aussi bien dans la haute gastronomie que dans l’hôtellerie de luxe.


Les grandes et petites brasseries suisses proposent une offre riche et innovante de spécialités. Il s’agit de les découvrir, de les déguster et d’apprendre à vendre ces bières. GastroSuisse et l’Association suisse des brasseries ont reconnu le besoin d'améliorer les compétences et connaissances par rapport la bière dans la restauration suisse. Le service et la présentation de la bière méritent plus de style et de caractère. Il en résulte une offre plus attractive ainsi que des conseils professionnels pour le client.

Organisé sur 8 jours (7 jours de cours, 1 jour d'examen), à raison d'un jour par semaine, ce séminaire intensif est destiné aux personnes suivantes: spécialistes en restauration, gérants d'établissement, cadres de l'hôtellerie et de la restauration, employés de l'hôtellerie et de la restauration et, naturellement, toute personne intéressée par le thème de la bière.

Avec la participation d'orateurs de renom:

  • Stéphane Quellet, responsable du développement de la production Feldschlösschen
  • Pierre Dubler, Responsable Brasserie Felsenau
  • Jérôme Rebetez, CEO Brasserie BFM SA
  • Anna Rohrbach, sommelière de la bière
  • Heidi Leila Keller, Feldschlösschen
  • Dr Pierre Schwaller, Dr sciences, Microbiologie alimentaire
  • Marcel Kreber, Geschäftsführer de l'Association suisse des brasseries
     

> Détails du cours et conditions


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19 juin 2013


Vigousse fait une fleur aux restaurateurs. Cueillez-la!


Vigousse

Avec un regard drôle et décalé sur l'actualité, le journal Vigousse propose chaque semaine des articles impertinents, de nombreux dessins et caricatures... Placé sous la conduite de son rédacteur en chef Thierry Barrigue, ce petit satirique romand représente un complément décontracté à la presse quotidienne.


En partenariat avec GastroVaud, Vigousse propose aux restaurateurs 3 offres exclusives, valables jusqu'au 30 août 2013:
 

  • OFFRE ABO 3 pour 1: vous souscrivez un abonnement d'un an, vous recevez 3 exemplaires chaque semaine.
     
  • OFFRE PUB 3 pour 2: vous réservez 3 parutions au prix de 2.
     
  • OFFRE PUB + ABO: si vous choisissez les deux offres ci-dessus, Vigousse vous offre un dessin personnalisé au format A3.


> En savoir plus sur Vigousse
> En savoir plus sur l'offre spéciale "restaurateurs"

 


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19 juin 2013


3 lois et 30 règlements relatifs à l'hygiène résumés dans un seul document


Jusqu'ici, un chat ne retrouvait pas ses petits dans la jungle des lois et des règlements relatifs à l'hygiène... Grâce au "Guide des bonnes pratiques" édité par Gastrosuisse, hotelleriesuisse et CafetierSuisse, c'est désormais beaucoup plus simple.


Validé par l'Office fédéral de la santé publique, ce document répond à l'objectif de récapituler les points essentiels des lois et ordonnances actuels, de façon claire, simple et conviviale. Il fournit les outils pour gérer un établissement conformément aux prescriptions légales et pour accroître la sécurité juridique dans le domaine de l'hygiène, en cinq chapitres:
 

  1. Organiser l'établissement, définir les responsabilités, garantir la formation
  2. Saisir la portée des prescriptions juridiques et les respecter
  3. Identifier, contrôler et maîtriser les dangers
  4. Accroître la sécurité par l'autocontrôle
  5. Collaborer de manière compétente avec l'autorité d'exécution.
     

> Télécharger le document au format pdf
> Commander le document (chez edition gastronomique)


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19 juin 2013


Jeu, sets et match!


Set OTV, Une région, mille aventures

En collaboration avec GastroVaud, l'Office du Tourisme du Canton de Vaud (OTV) propose un set de table en papier, destiné à l'hôtellerie-restauration.
 

Un set interactif
Grâce à une application disponible sur l'App Store (Vaud Map AR), et à l'aide de son iPhone ou iPad, le client peut parcourir la carte et découvrir mille et une activités à faire durant l'été.


Commande gratuite auprès de GastroVaud, soit par mail (secretariatcantonal@gastrovaud.ch), soit par téléphone, le matin, au 021 721 07 07.


> Découvrir la carte interactive (pdf)


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19 juin 2013


Vente d'alcool et achats-tests: nouveau guide pour les vendeurs et les serveurs


L'été dernier, l'Etat de Vaud dévoilait les résultats mitigés d'une campagne d'achats-tests effectuée auprès d'un vaste échantillon de commerces, établissements et manifestations sélectionnés aléatoirement sur l'ensemble du territoire vaudois.
 

Les tests pratiqués lors de cette étude ont révélé que 85.5 % des jeunes gens ont pu acheter de l'alcool, soit 93.9 % dans les établissements (consommation sur place) et 65 % dans les magasins (vente à emporter). Or, le non-respect de l'interdiction de vente d'alcool aux jeunes gens peut entraîner des amendes pouvant atteindre jusqu'à 20'000 francs et le retrait de l'autorisation...


Afin d'éviter de tels désagréments aux établissements et commerces, et pour rappeler les règles élémentaires au personnel de service, la Fondation vaudoise contre l'alcoolisme vient d'éditer un nouveau guide fort utile, riche en conseils pratiques. A signaler en particulier des tuyaux sur les cas pratiques suivants:

  • comment réagir en cas de doute sur l'âge d'un client?
  • comment distinguer les signes d'ivresse ou d'ébriété?
  • comment refuser la vente?
  • comment faire face à l'agressivité et calmer un client?


Un document bienvenu, à quelques jours de la pause estivale et des plaisirs qui l'accompagnent...


>Télécharger le guide pour les vendeurs et serveurs "Pour une vente et un service responsable de l'alcool".


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19 juin 2013


Marketing et innovation : 30% de rabais sur les nouvelles visites virtuelles de Google


Google a annoncé au début du mois de juin le lancement en Suisse des Visites virtuelles pour les Pros. Ce service novateur se destine aux commerçants – et en particulier aux cafetiers, hôteliers et aux restaurateurs – qui pourront inviter leurs futurs clients à se promener virtuellement dans leur établissement depuis les résultats de recherche et sur les plans de ville Google.


Les visites virtuelles lancées par le géant américain sont taillées sur mesure pour l’hôtellerie-restauration. Basées sur la technologie Street View, elles incitent les internautes de Suisse et du monde entier à entrer dans un hôtel ou un restaurant et à s’y promener comme s’ils y étaient vraiment. A travers un ensemble de photos panoramiques, elles présentent sous tous les angles le cadre et l’ambiance d’un établissement, des tables dressées à l’ambiance feutrée de la chambre. Rien de tel pour séduire le futur hôte, le faire rêver et faciliter sa réservation. Mais rien de tel aussi pour profiler un établissement et utiliser de manière professionnelle l'outil de promotion incontournable qu'est devenu le web.
 

Sur Google, mais aussi sur tout support papier (flyer, plaquette, etc.)
La visite virtuelle de l’hôtel ou du restaurant n’est pas seulement destinée à Google. Elle sera publiée facilement, en quelques minutes, sur le propre site Web de l’établissement. Autre atout de taille : la séance de prises de vues panoramiques se double d’un reportage photo professionnel composé d’une une dizaine d’images «traditionnelles», libres de droits. Le propriétaire pourra les utiliser comme il le souhaite dans toutes ses opérations de communication, en ligne ou sur papier (plaquette de présentation de l'établissement, flyer, etc.). Bref, cette offre est un excellent moyen de faire d'une pierre plusieurs coups!
 

    


Séduite par les exemples de la société ScenicView, photographe officiel formé et agréé par Google pour le Canton de Vaud, GastroVaud a obtenu pour tous ses membres un rabais de 30% sur les prix standards (de 750 CHF à 2000 CHF). Une offre à ne pas manquer, valable jusqu’à la fin du mois d’août.
 

> Tout savoir sur cette offre


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6 juin 2013


Près de 500 personnes réunies à l'Assemblée des délégués de GastroVaud


Près de 500 personnes ont participé aux assises annuelles de GastroVaud, sur la Riviera. Après l'Assemblée générale ordinaire organisée dans le cadre majestueux du Château de Chillon, les Délégués et invités se sont déplacés en bateau en direction de Montreux. Ils ont pris l'apéritif sous le marché couvert, puis le repas dans le cadre du Casino de Montreux.
 

Parmi les invités de marque et orateurs, Mme la Conseillère d'Etat Jacqueline de Quattro, Cheffe du Département de la Sécurité et de l'Environnement, M. Philippe Martinet, Président du Grand Conseil, M. Laurent Wehrli, Député et Syndic de Montreux.
 

En savoir plus:

> Discours officiels du Président de GastroVaud, M. Frédéric Haenni, et du Directeur adjoint, M. Gilles Meystre (PDF)

> Rapport annuel 2012 de Gastrovaud (PDF)

> Pour un souvenir durable de l'événement: commandez vos photos! (Voir l'intégralité des photos réalisées par le photographe Fabrice Yerly)
 

 
 

Copyright Fabrice Yerly


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27 mai 2013


Nouveau comité pour la section lausannoise de GastroVaud


Réunis en assemblée générale le 27 mai à Pully, les membres de la section lausannoise de GastroVaud ont élu un comité entièrement renouvelé. La page se tourne pour l’ancien comité, emmené depuis 13 ans par Jacques Baudat. Le président élu est Philippe Ecoffey, restaurateur et entrepreneur de longue date qui a constitué un comité jeune et représentatif des établissements lausannois.

 

Le nouveau comité, à la tête de la plus importante section de GastroVaud avec plus de 420 membres, a été choisi en fonction des compétences et de l’expérience de diverses personnalités prêtes à s’engager dans leur nouvelle tâche. Il s’agit de Philippe ECOFFEY, président, restaurateur au Bowling de Lausanne/Vidy et jusqu’ici vice-président de la section lausannoise, Frédéric SCHNAPP, La Suite (Rue du Petit-Chêne), CHAER KNIS, Take-away Duo Thai Sushi (Rue Mathurin-Cordier), Anne PITTET, Le Grancy (Bd. de Grancy) et Le St-Pierre (Place Benjamin Constant), Richard BALSAMO, Le Vaudois (Place de la Riponne), Manuel ABELAIRAS, Le Gambero (Av. des Figuiers).

 

Télécharger le communiqué de presse


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17 avril 2013


GastroVaud se dote de nouveaux statuts


Boursouflés de dispositions greffées au fil du temps et mélangeant des règles statutaires et réglementaires, les statuts de GastroVaud méritaient un profond lifting. Confiée à une commission ad hoc à la fin 2012, cette refonte a débouché sur plusieurs innovations soumises à l’approbation d’une Assemblée des délégués extraordinaire, le 17 avril 2013. Parmi elles, la réduction du nombre de sections, la fixation d’un âge limite (62 ans) pour l’élection du Président et des membres du Comité cantonal, ainsi qu’un nombre de mandats plafonné.
 

> Statuts 2013 de GastroVaud (PDF)


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22 janvier 2013


Emission Forum - vendredi 18 janvier 2013


Pourquoi faut-il maintenir une formation préalable obligatoire dans la restauration?

Le canton de Neuchâtel veut supprimer la patente des cafés-restaurants. Le projet de loi présenté jeudi par le gouvernement annule l'obligation pour le futur tenancier de suivre des cours via l'organisation faîtière Gastrosuisse. L'autorisation d'ouvrir un établissement serait délivrée sur la base de deux autorisations distinctes, dont une sous la forme d'un concept d'hygiène présenté par le patron du restaurant.

Débat entre Pierre Bonhôte, chef du service neuchâtelois de la consommation et des affaires vétérinaires, rédacteur de cette proposition de loi, ancien député et conseiller aux Etats PS, et Gilles Meystre, directeur adjoint de Gastrovaud, conseiller communal PLR à Lausanne.

Ecouter


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22 janvier 2013


Formation des restaurateurs


Le Conseil d’Etat neuchâtelois privilégie l’obstination à la raison.


La consternation est une nouvelle fois de mise chez les présidents des sections latines de Gastrosuisse, suite à la présentation ce jour de deux projets de lois neuchâtelois sur les établissements publics et la police du commerce. En cause : la proposition d’abandonner toute formation minimale préalable à l’ouverture d’un établissement, confirmée après une première étape de consultation lancée l’été dernier. Ces projets vont non seulement à l’envers du bon sens, mais s’inscrivent aussi en parfaite contradiction avec les mesures de renforcement des exigences en cours dans les cantons de Vaud et de Fribourg. Un entêtement ravageur, qui multipliera les fermetures d’établissements et nivellera la profession par le bas.

Garantir le versement d’un salaire à ses employés, verser des cotisations sociales, respecter les prescriptions en matière de TVA et de comptabilité, disposer de connaissances de base dans les domaines de la gestion, du service, de l’accueil, des produits et de la cuisine : autant de responsabilités et de compétences jugées parfaitement accessoires par le Conseil d’Etat neuchâtelois en matière de restauration ! La lecture des deux projets de loi dévoilés ce jour laisse pantois les responsables latins de l’hôtellerie-restauration. Ils réitèrent les mises en garde déjà émises en juillet 2012, en invitant les députés neuchâtelois à refuser purement et simplement cette loi du moindre effort.

Alors que le canton de Fribourg muscle très sérieusement la formation des cafetiers-restaurateurs en doublant la durée des cours obligatoires dès 2014 (passage de 13 à 26 jours), et que le Grand Conseil vaudois a récemment accepté à l’unanimité un postulat de l’ancien député Frédéric Haenni qui va dans un sens identique, Neuchâtel fait cavalier seul. Mieux : il instaure une première mondiale, en laissant penser que la formation représente un obstacle à la qualité…   

Les présidents latins de Gastrosuisse rappellent qu’une formation de base minimale est un pré-requis indispensable pour éviter les drames économiques et humains, quelle que soit la branche concernée. L’abandon de tout contrôle de la formation tel que développé dans le projet de LPCom neuchâtelois ne peut conduire qu’à un nivellement par le bas de la qualité des prestations. Accueil, service, respect de la Convention collective nationale, connaissance du droit du travail et des assurances sociales sont autant de matières indispensables à l’exercice de la profession de cafetier-restaurateur. S’en passer, c’est laisser penser que le métier est ouvert à n’importe quel amateur et sans conditions… Et c’est compromettre gravement la qualité de la branche, l’avenir de ses acteurs et l’image touristique du canton.

Enfin, la présentation d’un concept d’hygiène comme unique pré-requis à l’ouverture d’un établissement ne suffira jamais à réduire le taux de rotation des patentes, et encore moins à garantir le respect du cadre légal et règlementaire de la branche. Seule une solide formation de base sanctionnée par des examens permettra d’atteindre ces objectifs.

 

Renseignement complémentaire
Frédéric Haenni, coordinateur des présidents latins de Gastrosuisse, président de Gastrovaud, 079 337 53 00
Gilles Meystre, directeur adjoint de Gastrovaud, 079 204 52 15


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1 novembre 2012


Initiative pour une TVA équitable: le Conseil fédéral renvoyé à ses études


Mardi 23 octobre, la Commission de l'économie et des redevances du Conseil national n'a pas suivi la recommandation du Conseil fédéral demandant de rejeter l'initiative de Gastrosuisse. Une excellente nouvelle!


Le 23 octobre dernier, la Commission de l’économie et des redevances du Conseil national (CER-N) a traité l’initiative lancée par GastroSuisse «Stop à la TVA discriminatoire pour la restauration!». Elle a décidé, à une large majorité, de suspendre l’examen de cette initiative jusqu’à ce que le projet de révision partielle de la loi sur la TVA soit présenté au Parlement. Elle n'a donc pas suivi la recommandation du Conseil fédéral de rejeter l'initiative sans contre-proposition (lire notre news du 15 octobre).
 

Cette décision doit être vivement saluée, car la révision de la loi sur la TVA vise la fin de la discrimination de la restauration classique par rapport aux établissements de vente à l’emporter (take-aways). Elle va même plus loin car, selon l’état actuel du projet de révision de la loi, les prestations d’hébergement doivent, elles aussi, bénéficier du taux de TVA réduit.

Dès le printemps prochain, le Conseil fédéral devra soumettre au Parlement la nouvelle loi sur la TVA. Si le projet de révision de la loi sur la TVA ne devait pas aller dans le sens de l’hôtellerie-restauration ou prendre du retard, l’initiative de GastroSuisse serait tout de même soumise au vote du peuple. GastroSuisse a profondément influencé les débats politiques et accompagnera également le processus à l’avenir.

 

 

 


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1 novembre 2012


Gastronomia: ne manquez pas ces débats!


Du 4 au 7 novembre, plusieurs débats sont organisés dans le cadre de Gastronomia, le salon romand de l'hôtellerie et de la restauration. L'occasion d'anticiper de nouvelles tendances, de tirer profit de l'expérience d'autres professionnels et d'acquérir de nouveaux outils pour renforcer son propre établissement. Prenez le temps de vous arrêter. Partagez et débattez!
 


Quatre jours de salon, quatre thématiques spécifiques:

4.11.2012: LA FORMATION

5.11.2012: LES NOUVELLES TENDANCES DE LA RESTAURATION

6.11.2012: L'HOTELLERIE A LA CROISEE DES CHEMINS

7.11.2012: LA SANTE, UN CRENEAU POUR L'HOTELLERIE-RESTAURATION?


Dimanche 4 novembre: la formation en question


13h30-14h30 au Forum: Formations hôtelières suisses, un sésame pour l’emploi?

La formation hôtelière suisse jouit d’une excellente réputation. L’interdisciplinarité de ce cursus permet aux jeunes diplômés d’accroître considérablement leur employabilité dans des secteurs divers et variés.


Invités:
Lionel Fontaine, directeur de Hotelis SA
Alain Brunier, président de l’Association suisse des écoles hôtelières ;
Eric Dubuis, secrétaire général de Hotel & Gastro Union ;
Muriel Hauser, présidente cantonale de Gastro-Fribourg ;
Dominique Willer, directeur de l’EMS Le Château de Corcelles.
Modérateur : Romain Wanner, rédacteur en chef de « Tribunes romandes »


15h30-16h30 au Forum: Une profession en pleine mutation

De nouveaux défis s’offrent constamment aux professionnels de la branche. Il s’agit ici de réfléchir au meilleur moyen d’intégrer ces nouveaux paramètres à la formation générale.


Invités:
Henri Vergnaud, directeur des ressources humaines de l’Hôtel Mandarin Oriental ;
Marie Robert, restauratrice ;
Christina Ligthart, présidente de l’Association des Gouvernantes Générales Suisse ;
Vanessa Eghikian, responsable F&B, Starling Hotel Geneva ;
Philippe Wach, formation professionnelle GastroSuisse.
Modérateur : Romain Wanner, rédacteur en chef de « Tribunes romandes »


Lundi 5 novembre: Les nouvelles tendances de la restauration
 

13h30-14h30 au Forum: Entre crise économique et exigences en hausse, quelle nourriture dans les assiettes de demain?

Entre une économie difficile, une prise de conscience éthique et de nombreuses et toujours plus fréquentes allergies alimentaires, la gastronomie doit désormais se concentrer sur le produit en lui-même. Comment faire face à ces différents critères ?
 

Invités:
Stéphane Decotterd, restaurant Le Pont de Brent ;
Michaël Brun, Plaisirs et saveurs ;
Maxime Ballanfat, directeur général de Novae Restauration SA ;
Gaël Brandy, Chef de cuisine du restaurant d'application "La Pinte vaudoise" ;
Roger Batalia, diététicien HES
 

15h30-16h30 au Forum: De la cuisine à toutes les sauces, vers l’indigestion?

La cuisine est à la mode dans les médias. Les consommateurs sont devenus plus exigeants mais également plus responsables grâce à cela. Cependant, quand l’information devient-elle de trop ?


Invités:
Bruno Rossignol, chef de cuisine SV Group ;
Didier Fischer, directeur général de Morand SA ;
Yves Curchod, co-fondateur Les Brasseurs ;
Frédéric Rol, directeur marketing O’Les Terrasses du Lac.
Modérateur : Olivier Delhoume, journaliste indépendant

 

Mardi 6 novembre: L’hôtellerie à la croisée des chemins


13h30-14h30 au Forum: Le développement durable, un atout compétitif pour les hôtels suisses

Cette conférence aborde le sujet du développement durable. Il s’agira de répondre aux interrogations des hôteliers sur cette problématique et d’engager une réflexion sur les avantages de cette pratique.


Invités:
François Pugliese, directeur général Elite ;
Xavier Prud’Homme, directeur général Veolia Suisse ;
Jean-Marc Zgraggen, responsable de l’unité «Maîtrise de l’énergie», SIG ;
Sébastien Angelini, directeur adjoint Hôtel du Golf & Spa ;
Emmanuel Douillet, responsable développement durable EHG.
Modérateur : Daniel Bernard, rédacteur en chef de France Loisirs Suisse


15h30-16h30 au Forum: Menaces et opportunités du Net sur l’hôtellerie

Ce débat sera consacré à internet et l’hôtellerie-restauration. De plus en plus d’internautes consultent et publient des commentaires sur les établissements. Comment réagir face aux critiques ? Peut-on se passer de l’outil informatique ? Telles sont les questions soulevées par ce forum.

Invités:
Justine Courtois, responsable business development, Starling Hotel ;
Céline Schmidt, restauratrice ;
Alain Classe, IT Manager, Hôtel Intercontinental.
Modérateur : Daniel Bernard, rédacteur en chef de France Loisirs Suisse

 

Mercredi 7 novembre: La santé, nouveau créneau d’avenir pour l’hôtellerie-restauration?
 

13h30-14h30 au Forum: Il y va de notre santé.

Face à un changement de paradigme dans l’hôtellerie, comment ne pas perdre en rentabilité et satisfaire sa clientèle en milieu hospitalier ? Ce forum s’interrogera sur la pertinence de séparer clairement soin et restauration.
 

Invités:
Pauline Burgener, associée, Dr Burgener ;
Dr Jean-Philippe Richter, spécialiste en micronutrition.
Modérateur : Emmanuel Grippon, journaliste radio
 

15h30-16h30 au Forum : Patient ou client? La nourriture hospitalière en pleine mutation

Le milieu médical tient à améliorer sa qualité gastronomique afin d’attirer des patients ou devrions-nous dire clients désormais? La frontière entre personnel médical et hospitalier se fait de plus en plus floue.
 

Invités:
Gabriel Serero, directeur Conte-Goûts ;
Eric Godot, chef de cuisine La Source.
Modérateur : Emmanuel Grippon, journaliste radio

 

 


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1 novembre 2012


Nuits lausannoises: un goût d'inachevé...


Mardi 30 octobre, la Municipalité de Lausanne a présenté son train de mesures destinées à pacifier les nuits de la capitale vaudoise. Première analyse d'un plan qui ne supprimera certainement pas les gueules de bois.


Fermeture anticipée des clubs à 3h00 du matin, limitation de la consommation d'alcool sur la voie publique, fermeture des petits commerces à 19h le vendredi et 18h le samedi (au lieu de 22h), mesures d'éloignement contre les dealers, contrôle et éventuelle saisie des armes blanches et objets dangereux contituent l'essentiel des mesures annoncées par la Municipalité de Lausanne pour lutter contre les débordements nocturnes.

Ce plan constitue une réaction attendue des autorités lausannoises. Auditionnée cet été avec d'autres acteurs (associations de commerçants et établissements de nuit), la section lausannoise de Gastrovaud y voit une prise de conscience bienvenue. Pourtant, les mesures concrètes annoncées ont  un goût d'inachevé.


Une réponse partielle
En septembre dernier, restaurateurs, commerçants et clubs lausannois préconisaient dix mesures-phares pour pacifier les nuits lausannoises (lire le communiqué ici). L'annonce municipale en retient plusieurs:

  • interdiction de consommer de l’alcool sur la voie publique
  • interdiction de détenir des couteaux et des objets contondants
  • renforcement de la lutte contre les dealers
  • renforcement de la concertation entre les acteurs de la nuit et les autorités
  • possibilité d'autoriser une fermeture des clubs à 06h du matin (mais conditionnée à une modification de la LADB et au respect de critères d'exploitation stricts et à des taxes de prolongation).
     

Néanmoins, d'autres mesures annoncées risquent très probablement de manquer leur cible. Parmi elles, la fermeture des clubs à 3h00 du matin. Cette modification de l'heure de police, assortie de conditions strictes en matière de sécurité privée, aura en effet deux conséquences potentielles:

  • gonfler les recettes de la ville, grâce aux émoluments payés par les exploitants qui demanderont une prolongation d'ouverture. Bonus estimé pour les finances communales: CHF 400'000.- par année...
  • gonfler les attroupements de rues dès 3h du matin, par des clubbeurs en quête d'établissements ouverts plus tardivement ou dans l'attente d'un moyen de transport public...

La fermeture anticipée des petits commerces (19h les vendredis, 18h les samedis, au lieu de 22h) est également sujette à caution. Certes, cette décision compliquera l'achat d'alcool en début de soirée; mais elle n'empêchera jamais quiconque de contourner la mesure en se rendant dans les commerces de la gare soumis à une législation fédérale différente, en commandant des boissons en ligne ou en les achetant par anticipation, en journée. Pire: elle punit l'ensemble de la population, désormais interdite d'achats en fin de semaine dans les commerces de quartier.


Cette première appréciation conduit donc à un bilan mitigé. La balle est désormais dans le camp du Conseil communal, qui pourra confirmer, compléter ou modifier le dispositif prévu. Affaire à suivre.

Lire le communiqué de presse de la Ville de Lausanne


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15 octobre 2012


Economiser 50% sur nos cours facultatifs: c’est maintenant !



On ne s’improvise pas patron, surtout dans la restauration ! Afin d’encourager le perfectionnement professionnel, Gastrovaud, en collaboration avec la Fondation vaudoise pour la promotion des métiers de bouche, offre depuis le 1er janvier 2012 un appui financier de 50% à ceux qui, sur demande, souhaitent suivre les modules 2, 3, 5 et 6 des cours délivrés à Pully.


Cette aide est destinée à couvrir la moitié de :
- la finance d’inscription aux cours
- la finance d’inscription aux examens.


Elle est offerte à toute personne satisfaisant les conditions cumulatives suivantes :
  • suivre un ou plusieurs cours facultatif(s) de Gastrovaud, en sus des deux cours obligatoires
  • s’être acquitté des finances d’inscription au(x) cours facultatif(s) choisi(s) et à leur(s) examen(s)
  • être domicilié(e) dans le canton de Vaud ou travailler dans un établissement situé sur sol vaudois
  • remplir le formulaire de demande avant la formation. Aucun dossier ne sera accepté passé ce délai.


VOUS…
… vous préparez à reprendre ou à ouvrir un établissement ?
… suivez les cours obligatoires de Gastrovaud en vue d’obtenir le certificat cantonal d’aptitudes et votre licence d’établissement ?
… souhaitez bénéficier des meilleures garanties de disposer d’un avenir durable dans la profession ?

Profitez de cette offre dès maintenant !

Télécharger le flyer de présentation
Télécharger le formulaire de demande d’appui financier

 


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15 octobre 2012


Facebook, Google & Co : quels sont vos droits et obligations ?



Le web offre de multiples possibilités d'obtenir des informations. Mais il comporte aussi des pièges… Quels sont les droits du chef d'entreprise?
 

Un conseil de Gastroconsult, Fiduciaire pour l’hôtellerie et la restauration


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15 octobre 2012


Supprimer les cours obligatoires : une idée dévastatrice



C’est un front déterminé et uni qui a répliqué à l’idée du Conseil d’Etat neuchâtelois consistant en l’abandon de toute formation obligatoire préalable à l’ouverture d’un établissement. Présenté début juillet, ce projet de loi confine à la loi du moindre effort, en érigeant l’amateurisme en règle et la formation en exception.


Les sept sections cantonales de Gastrosuisse – Gastrovaud, Gastroberne, Gastrojura, Gastroticino, Gastrofribourg, Gastrovalais et la SCRHG - ont donc pris la liberté de répondre à la consultation lancée par l’Exécutif neuchâtelois. L’abandon de tout contrôle de la formation tel que développé dans le projet ne peut en effet conduire, dans cette profession comme dans d’autres, qu’à un nivellement par le bas de la qualité des prestations. Accueil, service, respect de la Convention collective nationale, connaissance du droit du travail et des assurances sociales sont autant de matières indispensables à l’exercice de la profession de cafetier-restaurateur. S’en passer, c’est laisser penser que la profession est ouverte à n’importe quel amateur et sans conditions… Et c’est compromettre gravement la qualité de la branche, l’avenir de ses acteurs et l’image du canton.


La présentation d’un concept d’hygiène : un pis-aller !
L’unique contrainte retenue par le Conseil d’Etat neuchâtelois – la présentation d’un concept d’hygiène comme préalable à l’obtention d’une autorisation d’ouverture d’établissement - ne suffira jamais à réduire le taux de rotation des patentes, et encore moins à garantir le respect du cadre légal et règlementaire de la branche (en particulier la conformité des contrats de travail et de bail, ainsi que l’affiliation du personnel aux assurances sociales). Seule une formation de base consolidée permettra d’atteindre ces objectifs.


Pour rappel, une formation minimale de type modulaire (appelée G1) est aujourd’hui dispensée dans tous les cantons latins, y compris celui de Berne. Cette formation constitue en outre un préalable pour accéder au brevet fédéral de chef d’établissement de l’hôtellerie et de la restauration et ensuite au diplôme fédéral de restaurateur (G2 et G3) reconnus par le SECO. Plusieurs démarches visant à renforcer cette formation minimale sont par ailleurs en cours, en particulier dans les cantons de Fribourg et de Vaud.

Dans ce dernier, un postulat déposé par le président de Gastrovaud Frédéric Haenni devant le Grand Conseil vaudois demande un renforcement de la formation des futurs exploitants et l’introduction de cours visant une meilleure connaissance et une plus grande valorisation des produits locaux.


La période de consultation publique étant achevée, il appartient désormais au Conseil d’Etat de faire la synthèse des remarques formulées et de proposer prochainement un nouveau projet de loi. Affaire à suivre.


Télécharger la réponse officielle à la consultation
Ecouter le débat de la RTS entre Gilles Meystre, directeur adjoint de Gastrovaud et Michel Stangl, représentant de GastroNeuchâtel


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15 octobre 2012


Lausanne : une section en pleine action


Lausanne, sa police du commerce, ses nuits agitées… Tout un programme ! Et du pain sur la planche pour la section locale de Gastrovaud, qui n’a pas chômé durant l’été. Résultat : deux prises de position officielles, l’une sur la révision des règlements de la Police du commerce, l’autre sur la problématique des nuits lausannoises. Gros plan sur les récents combats des cafetiers-restaurateurs de la capitale vaudoise.


Police du commerce : moins de tracasseries, svp !
Tracasseries, méfiance de l’administration et multiplication des contrôles caractérisent souvent les relations imposées par la Police du commerce aux cafetiers-restaurateurs, et, plus généralement aux commerçants lausannois. La consultation lancée par la Municipalité durant l’été sur plusieurs règlements communaux a donc permis à la section lausannoise de Gastrovaud de faire état des problèmes rencontrés au quotidien, en collaboration avec l’Association des commerçants et les hôteliers lausannois.

Les cafetiers-restaurateurs lausannois ont ainsi formulé dix demandes concrètes. Parmi elles, deux requêtes concernent les terrasses d’établissements. La section demande la mise en place d’un tarif différencié entre le centre-ville et les quartiers excentrés et le report à 23h de l’heure de fermeture des terrasses à la belle saison. Les tarifs élevés des émoluments de surveillance exigés à Lausanne ne sont pas oubliés. Gastrovaud demande ainsi qu’ils soient à la fois précisés, révisés à la baisse et, pour certains, supprimés.

Télécharger la réponse officielle


 

Nuits lausannoises : 10 propositions prioritaires
La problématique des nuits lausannoises a elle aussi fait l’objet d’une collaboration renforcée entre restaurateurs, commerçants et acteurs de la nuit. Ainsi, ils ont répondu ensemble à la consultation lancée par la Municipalité durant l’été et formulé dix propositions prioritaires, en attendant un signal fort des autorités :
 

  • Interdiction de consommer de l’alcool sur la voie publique et clarification de la réglementation relative à la livraison d’alcool à domicile et sur la voie publique
  • Renforcement des contrôles de police sur le domaine public et interdiction de détenir des couteaux et des objets contondants
  • Augmentation des effectifs de la police communale et ouverture 24H/24 du poste de police au Flon
  • Dans l’attente de l’arrivée des nouveaux effectifs de police, étude de l’opportunité de recourir à des agents de sécurité privés et formation des assistants de sécurité à la patrouille en ville, pour renforcer le sentiment de sécurité
  • Installation de caméras de surveillance dans les lieux sensibles (places St-François, Bel-Air, St-Laurent, Riponne, rues du Petit-Chêne et de Bourg), permettant la prévention des actes délictueux et l’identification en cas de violence et d’incivilité
  • Développement d'une relation plus étroite et plus concertée entre les divers acteurs concernés, en incluant les milieux de la prévention
  • Affectation de l’impôt sur les divertissements (et de la taxe sur la prolongation des horaires d’ouverture) à la sécurité : ceux qui paient pour se divertir doivent pouvoir le faire en toute sécurité
  • Actions de prévention (alcool, respect, ...) dans les écoles tant à court, moyen qu’à long termes et auprès de la jeunesse en général
  • Mise en œuvre, aux plans communal et cantonal, de la proposition de charte de qualité des établissements de nuit dont les bases sont proposées par le Pool Lausanne La Nuit. Cette charte implique entre autre un renforcement des exigences de formation des agents et un suivi des aspects liés à la sécurité
  • Fermeture facultative des clubs à 6h afin de fluidifier le trafic nocturne et de permettre un meilleur accès aux transports publics le matin.


Télécharger la réponse officielle

Ecouter le débat de Forum entre Gilles Meystre, directeur adjoint de Gastrovaud et le conseiller municipal Marc Vuilleumier

Télécharger le communiqué conjoint des restaurateurs, commerçants et acteurs de la nuit


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15 octobre 2012


Vente d’alcool aux mineurs : attention !



Le 6 juillet dernier, la Fondation vaudoise contre l’alcoolisme (FVA) dévoilait les résultats d’une étude consacrée à la vente d’alcool aux mineurs. Ce rapport, basé sur 385 achats-tests, faisait état d’un taux d’acceptation de vente d’alcool aux mineurs de 93.9% dans les cafés, restaurants et hôtels vaudois.
 

Ce résultat ne manque pas d’interpeller Gastrovaud. Tout cafetier-restaurateur est en effet formé à l’application des règles en vigueur et connaît les sanctions possibles en cas de non-respect. Interpellée par plusieurs de ses membres, l’association a ainsi écrit au Conseil d’Etat afin d’obtenir davantage de renseignements quant aux méthodes utilisées pour tester les établissements. Sa réponse est encore attendue.


S’il devait s’avérer que ces résultats sont crédibles, Gastrovaud prendrait naturellement les mesures nécessaires à une meilleure application du cadre légal chez ses membres. Elle rappelle toutefois que seules des actions concertées seront de nature à corriger les lacunes constatées. Il appartiendra ainsi à chaque acteur – politique (Grand Conseil, Conseil d’Etat et communes), économique (commerçants, hôteliers, restaurateurs, organisateurs de manifestations) et associatif (associations professionnelles, organismes de prévention) – d’assumer ses responsabilités et d’éviter de « renvoyer la balle » à d’autres…


Durcissement du cadre légal possible
Un durcissement du cadre légal régissant la vente d’alcool, de même que la multiplication des achats-tests, sont néanmoins prévisibles. Pour éviter de nouvelles interdictions préjudiciables aux activités de notre branche, seul un strict respect des règles en vigueur doit être suivi :

  • Interdiction de vente de vin, bière et cidre aux jeunes de moins de 16 ans ;
  • Interdiction de vente de spiritueux, liqueurs, apéritifs et alcopops aux jeunes de moins de 18 ans ;
  • Obligation de vérifier l’âge du client, en vertu de l’article 50 LADB ;
  • Interdiction de vente aux personnes en état d’ébriété.


En respectant ces principes, chaque établissement contribue à sa bonne image, évite des amendes et participe à la crédibilité de l’ensemble de la branche, tant à l’égard des médias que des consommateurs.


Fin des autorisations provisoires
Tout en dévoilant les résultats de cette étude, le Conseil d’Etat vaudois annonçait une décision saluée par Gastrovaud : la fin des autorisations provisoires délivrées aux exploitants, avant la réussite de leur examen de licence de cafetier-restaurateur. Une mesure qui non seulement souligne la nécessité d’être formé avant de se lancer dans la restauration, mais qui évitera surtout de trop nombreux naufrages économiques et humains.


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15 octobre 2012


L’initiative pour une TVA équitable a la rage... Le Conseil fédéral veut la noyer !



Le Conseil fédéral a rendu son verdict le 14 septembre dernier : c’est « niet » à l’initiative de Gastrosuisse demandant un taux de TVA identique pour la restauration classique et la restauration de rue (kebabs, sandwicheries, etc.). Pour rappel, les prestations à l’emporter sont actuellement soumises à un taux de 2.5% identique à n’importe quelle denrée alimentaire vendue dans un commerce, contre un taux de 8% appliqué aux plats servis dans les restaurants.


Afin de corriger cette discrimination, Gastrosuisse a déposé il y a un an une initiative populaire munie de 119’290 signatures. Son objectif : inscrire dans la Constitution le principe selon lequel les prestations de restauration sont imposées de manière identique, quel que soit le lieu de leur consommation (un restaurant, un shop de station-service, un kiosque ou un chariot mobile, une boucherie ou une boulangerie). En revanche, Gastrosuisse a laissé ouverte la question du taux à appliquer. Elle offre ainsi à la Confédération le choix entre deux options principales :


Option 1 : baisser le taux de la restauration (8%) au niveau de celui de la vente à l’emporter (2.5%)
Option 2 : élever le taux de la vente à l’emporter au niveau de la restauration (8%)

Dans son message destiné au Parlement, le Conseil fédéral recommande purement et simplement le rejet du texte, pour différents motifs.


Philosophie fiscale
Selon lui, l’alignement des taux de TVA demandé par l’initiative contreviendrait au but fondamental de cette taxe : avantager fiscalement les achats de produits alimentaires vitaux. Pour Berne, l’achat d’un sandwich à manger sur le pouce à midi n’est pas comparable avec le repas pris dans un restaurant. Si le premier peut être considéré comme une réponse à un besoin vital, il en va différemment du second, où le client « ne veut en principe pas uniquement acheter des denrées alimentaires, mais aussi être servi ou, du moins, avoir la possibilité de s’asseoir et de déposer son assiette, le cas échéant d’utiliser les toilettes et de lire un journal ». C’est en vertu de cette valeur ajoutée de la restauration classique  qu’il est possible, pour le Conseil fédéral, « de justifier le fait que les prestations de la restauration sont soumises au taux normal de 8% ».


Conséquences financières
Le Conseil fédéral ne se contente toutefois pas de dire non par principe à l’initiative. Il décortique en effet les conséquences financières des différentes options. Et son verdict, sous cet angle-là, ne change pas… La première option (alignement du taux de la restauration classique sur le taux réduit de 2.5%) conduirait en effet à une diminution de ses recettes annuelles de 700 à 750 millions de francs, dont 75 millions de moins pour l’AVS et 40 millions de moins pour l’AI. Des chiffres jugés insupportables pour le budget de la Confédération…


Difficultés pratiques
La seconde option – l’augmentation à 8% du taux appliqué à la vente à l’emporter - se heurterait quant à elle à des difficultés pratiques difficilement surmontables. Le Conseil fédéral donne ainsi l’exemple de l’achat d’un petit pain dans une boulangerie. Doit-il être taxé à 2.5% ou à 8% ? Mangé immédiatement, il serait assimilable à un repas et devrait donc être soumis au taux de 8%, identique au taux appliqué sur un plat servi dans un restaurant. A l’inverse, mangé ultérieurement, le petit pain serait assimilable à n’importe quelle autre denrée alimentaire achetée dans un commerce et devrait donc être soumis au taux de 2.5%... De quoi faire perdre la tête aux boulangers.


Autre alternative étudiée par le Conseil fédéral: passer à 8% exclusivement les produits chauds servis dans les fast-food, kebabs, etc. Mais l’exercice montre ici aussi ses limites : les mets froids tels que salades, sandwichs ou birchers resteraient ainsi taxés à hauteur de 2.5%, même emportés... Et comment déterminer le taux d’un plat à l’emporter présentant des aliments chauds et froids dans un même récipient (par ex. des rouleaux de printemps servis sur une salade) ?


D’autres motifs sont encore avancés pour rejeter l’initiative de Gastrosuisse. Qu’ils soient légaux, administratifs, pratiques ou politiques, tous convergent vers une même conclusion : le Conseil fédéral fait preuve de mauvaise volonté. Pire : il veut noyer son chien en l’accusant d’avoir la rage. Car rien ne l’empêcherait de proposer un contre-projet, qui module, tempère et corrige les problèmes soulevés par l’initiative. Mais il n’en fait rien. Il revient désormais au Parlement de se prononcer. Jettera-t-il également l’initiative à la poubelle, comme un vulgaire emballage de kebab ? Affaire à suivre.

Télécharger l’intégralité du message du Conseil fédéral


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15 octobre 2012


Trois questions à Annette Douillet, directrice du salon Gastronomia (du 4-7 nov. 2012)



Gastronomia se déroulera du 4 au 7 novembre 2012 à Beaulieu-Lausanne. Avec une hausse de 50% des surfaces d’exposition, de nombreux concours et près de 150 exposants, Gastronomia sera le salon à ne pas manquer cet automne. Interview de sa directrice, Madame Annette Douillet.

 

Gastronomia 2012 ouvre ses portes dans quelques jours ! Quoi de neuf cette année ?
Nous pouvons annoncer de nombreuses nouveautés ! Tout d’abord, cette édition sera plus grande et plus variée. Nous avons augmenté de 50% la surface d’exposition et accueillons près de 150 exposants, dont certains fournisseurs de produits du terroir. Ensuite, nous avons un magnifique programme de conférences et débats sur des thèmes d’actualité, tels que l’énergie ou l’innovation. Pour terminer, je me dois de vous parler du 1er concours romand par équipe des apprentis de l’hôtellerie-restauration qui mettra en relation pour la première fois la cuisine et le service. Nous accueillons aussi le premier Trophée VIN’accord Pinots organisé par l’association VINEA et le premier Concours Romand des Apprentis Boucher-Charcutier. Je ne peux tout vous citer ici, mais je peux vous assurer que chacun y trouvera son bonheur.


Pour un petit établissement, donnez-nous une excellente raison de faire le déplacement ?
Gastronomia c’est l’occasion de découvrir les nouveautés, rencontrer ses fournisseurs et surtout de trouver des réponses aux questions clés que se posent les acteurs de la branche HORECA en période de crise. Gastronomia est là pour répondre à ces questions et proposer des solutions innovantes.


Les concours se multiplient. Une manière de garantir le show ?
Ces concours d’apprentis permettent de promouvoir la formation initiale et de favoriser l’esprit d’équipe. Ici, il s’agit de parler du futur, car ces apprentis sont la relève. De plus, ces jeunes se présentent aux professionnels de la branche, pour eux c’est un moment important de leur carrière. Dans le cas du 3e championnat suisse des écaillers, c’est l’occasion de découvrir un métier en lien avec les produits de la mer qui sont devenus très tendance. Le 1er championnat suisse des mocktails (cocktails sans alcool) aborde plus que jamais un sujet d’actualité car à l’heure où les clients consomment moins d’alcool, il faut trouver des façons d’agrémenter la carte du bar. Tous ces concours permettent de traiter de sujets importants pour la branche tout en permettant à de jeunes talents ou des apprentis de se faire connaitre.


Demandez votre carton d’invitation : sur simple appel au secrétariat de Gastrovaud, 021 721 07 07 (le matin)


Programme complet et infos pratiques : www.gastronomia.ch


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1 septembre 2012


Nuits lausannoises : restaurateurs, commerçants et clubs unis contre l’insécurité


Dans le but de trouver des solutions à la problématique des nuits lausannoises, diverses entités ont été consultées par la Municipalité de Lausanne. La section locale de Gastrovaud, les commerçants lausannois (ACL et Trade club), ainsi que le Pool Lausanne La Nuit formulent ensemble 10 propositions prioritaires. Ils attendent un signal fort des autorités de la capitale vaudoise, pour que le calme et l'image de Lausanne soient préservés.

  • Le communiqué de presse commun des restaurateurs, commerçants et clubs lausannois PDF
  • La réponse officielle de la section lausannoise de Gastrovaud à la consultation lancée par la Municipalité PDF
  • Le débat de Forum (RTS) du 1er septembre 2012, avec Gilles Meystre, directeur adjoint de Gastrovaud Ecouter
  • Le sujet diffusé au 19H30 de la RTS, le 2 septembre 2012. Visionner
  • L'article publié par 24 Heures le 4 septembre 2012. Lire


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6 août 2012


Consultation: sept associations cantonales unies pour dire NON au démantèlement de la formation


Au vu des enjeux sociaux, économiques et touristiques liés au projet de révision de la loi sur la police du commerce du Canton de Neuchâtel, les présidents des sept associations latines de Gastrosuisse (VD, VS, GE, TI, BE, JU, FR) ont jugé indispensable de prendre part au débat. Leur but: encourager une modification substantielle du projet, dans le sens d’un renforcement, et non d’un démantèlement, de la formation minimale préalable à l’ouverture d’un établissement public.

La réponse conjointe des sept associations cantonales latines de Gastrosuisse PDF


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4 juillet 2012


Neuchâtel: un projet ravageur pour la qualité de la restauration et l’image du canton


Les présidents latins de Gastrosuisse sont consternés par l’annonce faite ce jour par le Conseil d’Etat neuchâtelois, consistant en l’abandon de tout contrôle de la formation des futurs cafetiers-restaurateurs. Ce projet va à l’encontre des efforts entrepris par la branche, destinés à la fois à garantir une formation de qualité et à renforcer les exigences de base. Elle confine à la loi du moindre effort, ravageuse pour l’avenir de la branche et pour l’image touristique du canton.

Lire le communiqué de presse


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20 juin 2012


Nuits lausannoises: NON aux punitions collectives!


Depuis la fin mai, les nuits lausannoises font la Une des journaux. Dans ce crescendo de diagnostics et de solutions à l’emporte-pièce, une conviction toujours plus forte voit le jour : pour résoudre les problèmes de surconsommation d’alcool, il suffirait d’en interdire la vente… A plus d’un titre, l’équation est trop simple !

Lire la réflexion publiée dans 24 heures


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6 juin 2012


Assemblée des délégués: Gastrovaud multiplie les offensives


Ce 6 juin 2012, plus de 400 personnes ont débarqué à Cully pour prendre part à l'Assemblée générale de Gastrovaud. L'occasion de retracer les points forts de l'année 2011 et les priorités de l'année en cours, qui se résume en un seul mot: combattre!

Lire les discours officiels de MM. Frédéric Haenni, président, et Gilles Meystre, directeur adjoint


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21 mai 2012


Réforme des allocations familiales: réponse officielle de Gastrovaud


Fin avril 2012, l'Etat de Vaud soumettait à consultation publique un projet de réforme du système des allocations familiales vaudoises. La réponse officielle de Gastrovaud, cosignée par la Société des Artisans boulangers et pâtissiers du canton de Vaud.

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10 mai 2012


Les allocations familiales, un système à corriger


Curieux système d'allocations familiales... D’un côté, des taux de cotisation variant du simple au double selon la profession et la caisse. De l’autre, des allocations strictement identiques, quels que soient le métier et la caisse du bénéficiaire...

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8 février 2012


Coup de pouce à la formation continue: profitez-en!


La restauration est un domaine passionnant mais exigeant. Nombreux sont ceux qui se lancent, puis abandonnent, faute de rendement et de clientèle. Ils n’ont souvent pas pris la mesure des exigences et des contraintes qui pèsent sur leur établissement. Pour durer et prospérer dans ce métier, les quatre cours facultatifs délivrés par Gastrovaud sont la plus sûre garantie de disposer des meilleurs outils et connaissances. Grâce à la Fondation pour la promotion des métiers de bouche, il est désormais possible de bénéficier sur demande d’une aide financière de 50% sur les frais de formation et d’examen à ces 4 modules. Inscrivez-vous !

Offre et conditions


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7 février 2012


Offensive législative pour renforcer la formation de base


Depuis l’entrée en vigueur de la Loi sur les auberges et débits de boissons (LADB) au 1er janvier 2003, les exigences en matière de formation ont drastiquement diminué. Contre l’avis des professionnels, la durée des cours de base a ainsi passé de 3 mois à 17 jours seulement… Résultat : un dramatique nivellement par le bas de notre profession. Pour renforcer l’image de la restauration et assurer un avenir durable à ses acteurs, Frédéric Haenni, Président de Gastrovaud et député, a déposé un postulat cosigné par plus de 60 élus au Parlement vaudois.

Lire le texte du postulat


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30 janvier 2012


Hausses des agressions – les bons réflexes au bon moment !


Face à la hausse des agressions enregistrée dans plusieurs établissements ces dernières semaines, la Police cantonale vaudoise informe. Comment réagir, comment se prémunir, comment identifier un suspect ?

Réponses dans le dernier Info Plus


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29 décembre 2011


Voeux 2012


Gastrovaud vous souhaite ses meilleurs vœux de bonheur et de succès pour 2012.
Un nouveau millésime qui fourmille de projets !

Lire les vœux de la direction à ses membres


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14 novembre 2011


Mon chef est le meilleur maître d’apprentissage de l’année !


Bischofszell Culinarium et GastroJournal recherchent les meilleurs maîtres d’apprentissage de l’année pour leur décerner le Prix Porteur d’avenir. Dans chaque catégorie, le prix se monte à CHF 10'000.-. Il est destiné à honorer un engagement particulier en faveur de la promotion de la relève. Les apprentis des maîtres d’apprentissage nominés reçoivent des prix en nature d'une valeur totale de CHF 5'000.-. Vous êtes convaincus que votre chef mérite le prix pour sa compétence en matière de formation, sa motivation, sa créativité et sa personnalité ?

Inscrivez-le sous www.porteurdavenir.ch.

Plus d’infos ici.


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11 novembre 2011


Hôtellerie vaudoise : nuitées en baisse de 4.9% au 3e trimestre 2011


Le dernier Flash statistique du SCRIS relève que « de juillet à septembre 2011, les hôtels vaudois ont enregistré 803’900 nuitées, soit 41’800 nuitées ou 4,9% de moins qu’au 3e trimestre 2010. A l’exception du Jura, toutes les régions du canton ont vu leurs nuitées baisser durant la période sous revue, Montreux-Vevey fléchissant par exemple de 7,3%, Lausanne de 2,6%. La demande des touristes en provenance la zone euro recule,    mais aussi celle de pays situés hors de cette zone, comme les Etats-Unis et le Royaume-Uni. »

Communiqué complet du SCRIS ici.


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3 octobre 2011


Gault&Millau 2012 : un nouveau millésime d’exception pour le canton de Vaud


Le fameux guide Gault&Millau est sorti ! A la clé : une nouvelle pluie de récompenses pour les établissements vaudois. Sur les 837 restaurants helvétiques recensés, 100 proviennent du canton de Vaud. Parmi eux, 19 nouveaux entrants et 14 établissements récompensés d’un point supplémentaire. Triples cerises sur un gâteau déjà riche en distinctions, les titres de « Cuisinière de l’année » décerné à la Table de Mary (Cheseaux-Noréaz), de « Découverte de l’année » attribué au Petit Manoir (Morges) et d’ « Hôtel de l’année » décerné au Lausanne-Palace & Spa.

Plus d’infos ici.

 


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ASSOCIATION VAUDOISE DES CAFETIERS, RESTAURATEURS ET HÔTELIERS

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